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12 years a Slave : histoire d’un homme libre

Tout le monde m’a parlé du film 12 years a Slave : mes parents, mes potes, la voisine de l’immeuble et le mec qui balade ses trois chats dans ma rue (me posez pas de questions mais y’en a un qui s’appelle Godzilla).

Donc j’ai été le voir, accompagnée d’une amie (et je crois que j’ai eu raison sur ce coup).

12 years a Slave, c’est une histoire. Une vraie. C’est aussi le bouquin écrit par un type, Solomon Northup, originaire de l’État de New York, kidnappé puis revendu comme esclave dans un État sudiste. Donc oui, ça peut paraître étrange pour nos cerveaux qu’un chouette gars qui a une famille, un job de violoniste, une maison et beaucoup de thunes se fasse tendre un piège puis enlever pour atterrir dans cette situation durant 12 ans: je suppose qu’il y avait pas mal de filières « mafieuses » de ce genre.

Et je suppose que le Solomon en question est la voix d’un tas de gens qui ont connu le même sort.

J’ai eu la chair de poule pendant deux heures. Considéré comme l’un des films les plus marquants de notre époque, 12 years a Slave a bien mérité son Golden Globe. On ne décroche pas un instant nos yeux de l’écran (sauf lors de quelques passages un peu hardcore): les champs de coton, les cannes à sucre, les chansons qui seront à l’origine du blues. Les coups de fouet, les cris, les cordes, les larmes, le sang. Mais enfin et surtout, l’espoir de retrouver un jour sa liberté.

C’est magnifique et frappant. Je pleure très rarement au ciné (et ça n’est pas pour ça que je suis insensible mettons nous d’accord). Mais je peux vous assurer que celui là m’a fait monter les larmes aux yeux. On en ressort un peu mal, comme si on observait, impuissant et de très loin cette période honteuse, horrifiante.

Casting de choc (avec Brad Pitt qui nous montre sa belle gueule, Michael Fassbender plus cruel que jamais et Chiwetel Ejiofor, juste excellent), sans oublier la technique filmique maitrisée. Et puis Steve Mc Queen a réussi un exploit, puisque son film sera diffusé dans les établissements publics américains, afin que les élèves puissent comprendre un peu mieux ce que signifiait le mot « esclavage ».

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