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Fifty Shades of Grey, le roman : ça se discute

Ce que j'ai pensé du roman

L'histoire
Les personnages
Le style littéraire
La dose d'érotisme

En raison de passages osés, je vous prierais de cacher les yeux de vos enfants. 

Alors que le film Fifty Shades of Grey est sur le point de sortir en salles (2015 approche), je me suis dit que pourquoi pas, lire le 1er tome pouvait être divertissant (avec un petit verre de rosé et des bougies partout sur le rebord de la baignoire, comme les filles d’Instagram et Pinterest). D’un point de vue stylistique, je ne m’attendais pas à quelque chose de très littéraire. Mais par curiosité et parce qu’une amie m’a dit tiens j’ai dépensé 20 euros pour ce bouquin, je ne comprends pas comment j’ai pu, j’ai décidé d’écrire une toute première « critique » littéraire  (même si je ne m’attribue absolument pas le chapeau de critique, mon job c’est plutôt vous gaver d’articles). Pour celles et ceux qui ignorent tout du roman, Fifty Shades of Grey a été écrit par E.L James, ancienne figure de la prod’ TV britannique, qui s’est reconvertie dans le papier - crayon. La trilogie des Cinquante nuances de Grey (Cinquante nuances plus sombres et Cinquante nuances plus claires) a fait craquer un grand nombre de lectrices de par son style romantico-érotique très intriguant. Cependant, BEAUCOUP de choses m’ont déçue.

Pour faire bref, Fifty Shades of Grey raconte l’histoire d’une fille maladroite dans la vie, comme en amour : Anastasia Steele. Elle a pour mission de remplacer sa meilleure copine Katherine au pied levé, en allant interviewer l’un des businessman les plus prospères de la région : Christian Grey. Autrement dit le dieu dont rêvent toutes les femmes. Anastasia ne résiste pas à son charme et se trouve bientôt empêtrée dans un sacré merdier (histoire de sexe, histoire d’amour, un peu des deux). Voilà EN GROS, le synopsis de Fifty Shades.

1. Le style : pitié, j’espère quand même qu’en anglais ça relève le niveau. Même les tomes de la saga Twilight me semblaient moins fades. On frôle le cucu-isme, par moments. Alors peut-être que j’ai perdu mon âme d’ado, mais j’ai eu du mal à ne pas balancer le bouquin par la fenêtre (j’exagère, je faisais les gros yeux, les levais au ciel comme Anastasia, tout ceci accompagné d’un PFFFFFFFF offusqué).

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2. Les personnages : même si Christian a des côtés intéressants (son passé mystérieux, ses accès de folie inexpliqués), Anastasia est chiante. Profondément chiante. On peut être « sainte-nitouche » mademoiselle, sans en faire des tonnes.

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3. La description d’un orgasme ou d’un coït : ceci est une nouvelle érotique. Je m’attendais donc à des dialogues et descriptions travaillés (oui quand on est une fille et qu’on veut lire un truc un peu excitant, FAUT NOUS SORTIR LE GRAND JEU). Mais c’est toujours la même chose, Anastasia dispose de certains muscles qui se contractent, sent l’érection de Christian contre son ventre ou ses fesses, gémit. Quand vient le moment où elle jouit, pratiquement sur le point d’avoir un orgasme, c’est le même cinéma : Anastasia se perd dans une myriade d’émotions, parfois ça varie avec tourbillon. Ou sinon elle explose en mille morceaux. Mais sur près de 550 pages et au moins 15 orgasmes, je trouve ça un tant soit peu répétitif.

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Bref, j’ai terminé Fifty Shades of Grey sans avoir été éblouie ou subjuguée. Je suis curieuse de savoir ce qu’il pourrait se passer dans les prochains tomes (notez le point positif) mais ça n’est pas pour autant que j’irai acheter la suite.

À vous de voir ! (je vous laisse le trailer du film pour la fin).

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