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Inception: un rêve de film

4 étoiles et demie sur 5 décernées par le public et la critique unanimes, on ne pouvait s’attendre qu’à une petite perle prête à rentrer dans la grande famille des grands blockbusters. Comme si Matrix ne nous avait pas déjà mis une claque dans les années 1990, ici, Inception réalisé par le prestidigitateur Christopher Nolan, nous arrache la gueule !

Nolan n’est pourtant pas prêt à mettre la trilogie des frères Wachowski au placard, mais on sent tout de même son ambition à 3 kilomètres de la salle de cinéma.

D’ailleurs la recette d’un film oscarisé est suivi à la lettre : Casting prestigieux quand même, Nolan ne se contente pas de peu : Léo qui a pris de la bouteille quand même depuis Titanic et qui souhaite se renouveler de ses Scorsese, La petite Cotillard, mignonne et si Frenchie, et la révélation féminine Ellen Page plus connue sous le nom de Juno, pour ne citer qu’eux !


Tout le monde y trouve son compte : à la fois film d’action et film à scénario, effets spéciaux à gogo et scènes d’émotions sur fond d’histoire d’amour à vous en déchirer le cœur… Vous ne verrez pas le film passer.

Alors, le conseil n°1 : ne regardez pas les affiches du film qui promettent 2 heures et 28 minutes du meilleur des deux mondes James Bondien et Matrixien ! Mouai, pourquoi pas : mais Inception va quand même au-delà d’un simple film d’espionnage industriel ou d’une panoplie de discussions mégalo-psychologiques sur le choix et la rédemption (les fameuses pillules bleu et rouge de Néo).
Conseil n°2 : ne lisez plus cet article et commandez un billet sur Internet pour voir si la salle la plus proche de chez vous n’est pas déjà pleine pour la prochaine séance !

Vous verrez, Inception a le chic pour nous rendre acteur du film : on se perd dans des labyrinthes de rêves, on rie, on pleure (ou plutôt JE pleure, pourtant loin d’être une fontaine et amatrice de film tire-larmes), on s’extasie surtout à la vue de tant d’imagination et de beauté. A l’endroit, à l’envers, en ellipse, en flash-back, en rêve, en réalité… La complexité du film en devient magico-cosmique. Et dire que ce gigantesque film ne se déroule que dans un tout petit lieu : le cerveau de son réalisateur.

 

Emeraude
 
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