AHS

American Horror Story : de l’or en barres

Je suis en amour avec American Horror Story. Je pense que je suis capable de me re-regarder la fin d’un épisode, juste parce que y’a comme cette espèce de « happy end » qui n’en est pas une, que l’histoire me tient en haleine et que j’aime bien les trucs un peu flippants, aussi.

Voilà, donc plus concrètement (ma vie dans cet article n’est pas le sujet principal d’accord), AHS a été imaginée par Ryan Murphy et Brad Falchuk. À la base, il est noté qu’AHS est classée dans la catégorie « drame et horreur ». J’ignore ce qui se décline dans la branche horreur mais personnellement je tiens le coup. Mes amis ont pour habitude de me dire que je suis vaccinée et que « regarder des trucs pareils chez soi toute seule ne devrait pas être permis », donc par déduction j’ai un grain.

American Horror Story, c’est un triptyque (pour le moment). La première saison intitulée « Murder House » plonge dans une baraque tout ce qu’il y a de plus bourgeois au beau milieu de la susnommée ville => Los Angeles. Donc si vous traduisez en français ça donne plus ou moins (voire tout à fait) la maison des meurtres : plein de sales trucs se sont produits à la cave et vous n’aurez certainement pas envie d’y aller. Et puis bien sur une gentille petite famille s’y installe. Ce qui laisse place à une gueguerre vivants VS fantômes. J’avoue que les premiers épisodes m’ont mise mal à l’aise. Après ça va mieux.

La deuxième saison, « Asylum » se déroule dans un asile psychiatrique régi par des bonnes sœurs sadiques. Déjà, les camisoles de force et les électrodes c’est douloureux, même derrière un écran. En plus de ça, il faut ajouter des psychiatres psychopathes, des docteurs qui ont travaillé pour les nazis, des patients transformés en bêtes monstrueuses et des extra-terrestres. Bon, là ça frôle le fantastique, mais tant mieux parce que c’est une série et qu’il peut se produire n’importe quoi.

La troisième saison, la petite dernière, c’est « Coven ». Des sorcières qui n’ont rien à voir avec les greluches de Charmed ou les dondons d’Hocus Pocus. Beaucoup de rites imprégnés de magie noire & Voodoo, une Suprême à élire comme « chef » du clan, de la torture et du sang. Ils ont bien voulu sortir les zombies aussi, ce qui prouve que les réalisateurs n’ont vraiment peur de rien.

Le générique est léché, le casting presque parfait (j’aime pas trop Emma Roberts, elle fait de l’ombre au tableau) et puis le scénario toujours très prenant.

Si vous aimez avoir peur, vous n’allez pas être déçus.

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