Anaïs – Le premier amour

« Le premier amour, c’est n’importe quoi ! ». Le refrain, un brin fataliste, s’inscrit dans la tradition « anaïssienne », à savoir, un décorticage des relations amoureuses déjà amorcé avec « Mon cœur, mon amour ». Cette fois, elle opte pour une ballade folk, parfois rock qui dénote avec  l’hypnotique « Peut être une angine ».

Coté clip, Anaïs nous fait voyager dans le temps. Nous voici dans un lycée de 1990 (s’il on en juge coiffures et vêtements), le jour de la photo de classe. Anaïs est amoureuse du basketteur au sous-pull jaune (si si, je vous assure, c’était la mode !), il y a les trois pimbêches de la classe, pestes et vraisemblablement atteintes du complexe de psyché, les trois rebelles en blousons de cuir et moumoutte, l’intello, le binoclard, … il manque l’acnéique pour parfaire le tableau, mais tant pis, on se passera de lui.

Tous useront de stratagèmes pour anéantir le vilain photographe qui se révèle être un personnage démonique. Là, on pense à la première saison de Buffy contre les vampires… Mais, seule l’action combinée de la jolie Anaïs et de son beau basketteur au sous-pull jaune réussira à l’achever.

Non Anaïs, seul le premier amour -avec un type en sous-pull jaune- c’est n’importe quoi !

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>