Asimov, père de la science-fiction

En 1923, il quitte l’(ex) U.R.S.S. avec sa famille pour s’installer définitivement aux Etats-Unis. Son père tient une sucrerie où il vend également des pulps ( magazines bon marché contenant des nouvelles ou des romans), qui sont les lectures préférées d’Isaac. Par ces récits, il découvre la science-fiction populaire ; une passion est née! Suite à cette révélation, il écrira sa première nouvelle à l’âge de onze ans.
Le voilà lancé et prêt à faire carrière! En 1937, il décide de ne plus écrire pour lui et à la volonté de se faire publier. Isaac Asimov adresse sa première nouvelle destinée à l’édition à W. Campbell JR (rédacteur en chef du magazine de SF Astounding Science Fiction) intitulé : Cosmic Corkscrew (Le tire-bouchon cosmique).

Malheureusement il essuiera un refus, et pour ses admirateurs, la perte définitive du manuscrit. Ne se se désarmant pas, il parvient à vendre une autre nouvelle : Marooned off Vesta (Au large de vesta) au magazine Amazing en 1939.

Il s’arrêtera un moment (trois ans) durant la Seconde Guerre Mondiale pour participer à l’effort de guerre en intégrant la Navy à Philadelphie , mais également pour avoir des revenus stables et ainsi épouser sa première femme Gertrude Blugerman (1942), dont il aura deux enfants : David le 20 août 1951 et Robyn Joan le 19 février 1955. (En 1973, il divorce pour se remarier la même année avec Janet Jeppson qui l’accompagnera jusqu’à la fin de sa vie).

A la fin de la guerre, il décide de poursuivre ses études, et s’oriente dans le secteur de la recherche (chimie), Au terme de celles-ci, il devient en 1948 docteur des Sciences. Il enseigne à l’université de Boston au titre de professeur de chimie jusqu’en 1958. Cette même année, il décide de céder son poste de professeur pour celui d’écrivain afin de se consacrer à sa passion et cela jusqu’à sa mort, le 6 avril 1992. Il fut incinéré, et ses cendres dispersées.

L’univers littéraire d’Asimov :

Biochimiste de formation, ses romans sont imprégnés de ses connaissances scientifiques, mariées à la fiction, permettant ainsi de vulgariser ses écrits et donc d’être accessible plus facilement au grand public.

Ses principaux chefs d’oeuvres :

La trilogie Fondation :

Le premier récit est publié 1940 et durera jusque dans les années 80. De renommée internationale et traduit dans plusieurs langues, Fondation reste encore aujourd’hui, une référence en terme de roman SF. Scindé en trois romans, cette trilogie traite d’un empire intergalactique, de son apogée à son déclin puis le retour de sa toute puissance.

Sa série des Robots :

Isaac Asimov à voulu mettre en avant les rapports entre l’homme et la machine. Ayant la volonté de changer l’image de robot voulant exterminer l’homme, il fait d’eux des outils intelligents, destinés à la pleinitude de l’homme.

Dans cette optique, lorsqu’il décida d’écrire sa première nouvelle sur des robots, le 10 juin 1939, il leur inculqua une marche à suivre, une sécurité relative et effective pour protéger l’homme. De 1939 à 1940, il rédige la nouvelle Robbie (Strange flayfellow). C’est l’histoire d’un robot-nounou conçu pour s’occuper d’un enfant (notion de protection, d’attention et de fragilité).

Il s’en suivit la nouvelle Raison (Reason), où cette fois-ci des être humains voulaient détourner le robot, en s’en servant comme arme (échec). De ces nouvelles découlent donc les trois lois d’Asimov :

1. Un robot ne peut blesser un être humain ni, par son inaction, permettre qu’un humain soit blessé.
2. Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi.
3. Un robot doit protéger sa propre existence aussi longtemps qu’une telle protection n’est pas en contradiction avec la Première et/ou la Deuxième Loi

Les robots sont souvent défendus et mis en avant dans les romans d’Isaac Asimov ; nous avons pour exemple le personnage de la robopsychologue Susan Calvin (I, Robot) qui à travers l’histoire affirme que les robots ont une base bien meilleure que la nôtre. Comment le justifier? Tout simplement par le fait que les robots, plus forts, plus rapides, guidés par des Lois inflexibles évoquées précédement et dont le but est de protéger l’Homme, sont finalement des créatures artificielles plus respectables que les êtres humains. Au fil du temps, les robots des romans d’Isaac Asimov seront dotés de nouvelles capacités, telle que la réflexion.

On constate donc, qu’au fur et à mesure du temps, l’écrivain dépeint des robots évolutifs, tous différents les uns des autres, de par leur apparence comme de par le mentalité. Le résultat final (ou plutôt à la fin de sa vie, dans ses dernières nouvelles) : un robot qualifié d’humaniforme, à l’apparence extérieure parfaitement humaine, veritablement intelligent et aux capacités multiples, en charge de protéger l’humanité. Ce dernier trait, caractéristique du robot, permet de pouvoir créer une nouvelle loi appelée : Zéroième Loi (loi zéro) :
Un robot ne peut blesser l’humanité ou, par son inaction, permettre que l’humanité soit blessée.

Dans l’esprit de protection de l’Homme, Asimov rédige une nouvelle tirée d’inspiration policière, en inventant un tout autre robot : Robot-Sherlock Holmes pour Les cavernes d’acier (1954) et Face aux feux du soleil (1957).

Asimov – un vocabulaire :

En effet, des mots de vocabulaire furent créés, pour désigner de manière pertinente des caractéristiques propres à cette nouvelle science qui consistait à concevoir et étudier les robots. Par exemple, le néologisme robotique. Notons que l’Oxford English Dictionary lui accorda la paternité de trois mots : psycho-histoire, robotique et positronique.

Soucieux de vouloir transmettre au plus grand nombre sa passion de la science-fiction et éprouvant le besoin de faire connaître de nouveaux talents, spécialistes du genre, il créa son propre magazine, Isaac Asimov’s Science Fiction Magazine (IASF).

Après avoir reçu de nombreux Prix Hugo et Nebula, il était devenu, le 2 mai 1987, le huitième Grand Maître, honneur récompensant un écrivain de science-fiction pour l’ensemble de son oeuvre.

De nombreux cinéastes se sont inspirés des récits d’Isaac Asimov et réalisés des films sur le thème de la robotique. Aujourd’hui encore, on remarque l’engouement que cela suscite dans le milieu du cinéma, par les fonds colossaux investis dans des super-productions hollywoodiennes. Nous en avons pour exemple : I, Robot, tourné avec Will Smith, qui sort en salle le 28 juillet 2004 en France.

Vous trouverez sur Robopolis, de multiples ouvrages d’Isaac Asimov et vous les procurer.

Source vieartificielle.com

7 commentaires

  1. Anonyme

    Une petite question….les 3 lois du robot me font penser à un animatrix ou justement on expliquait comment les machines sont passées de servantes à maitresses des hommes….Y’aurait-il une inpirations de la part des réalisateurs de cet anime?

  2. camille29

    je ne l’ai pas lu, sachant que c’était du plagia… (grossière erreur de la part de n’importe qu’elle écrivain, ou scribe si je puis dire, même amateur)…

  3. Anonyme

    Je rappelle ce qu’est un plagiat :
    Fournir un article d’une personne prétendant qu’il est de soi. Bref, pas ici, vu que c’est le site qui me les donne pour que je les mette en ligne.
    Bref, t’as tout faux.

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