Besancenot, Nouveau patron de la gauche ? Le PS paie le prix de ses divisions intérieures

Tout commença en 2005, Jacques Chirac alors président de la république, demande au peuple français de ratifier ou non le texte du traité constitutionnel européen par voie de référendum. La droite se met très vite d’accord, en faveur du oui ; la gauche, elle, se déchire. Monsieur Hollande avait prôné le « oui ». Monsieur Fabius, le « non » le parti socialiste commençait alors une quincaphonie, qui dure encore jusqu’à aujourd’hui. Suite au résultat du référendum (55% de non)  Monsieur Besancenot, ayant fait campagne en faveur du « no n » en profite alors pour dorer le blason de son parti : la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire), le PS, lui, en sortira fortement affaiblit : Le parti est divisé et les présidentielles de 2007 semblent compromises face à la montée en puissance de Nicolas Sarkozy et le parti n’a toujours pas de leadeur .A ce sujet, le PS devrait organiser un congrès pour désigner un nouveau leader, le souci étant que personne ne se porte candidat de bon cœur à la direction du parti. Le PS entre alors dans une chute libre et semble aujourd’hui encore perdre de l’altitude. Les querelles de 2005 ne sont toujours pas apaisées et le ciel ne semble pas s’éclaircir. En effet, le nouveau traité européen semble remettre au goût du jour les dissonances du PS en 2005. Le PS est tellement divisé à l’heure qu’il est qu’on se demande s’il a encore un rôle à jouer sur la scène politique !

 

Un PS qui ne joue plus son rôle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>