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Tahiti boy and the Palmtree family
Ils envoûtent, ils séduisent. Un paradis pop. Un exotisme kitsh qui nous plait et qui nous laisse penser que la vie est placide et presque sans irritations. Entrez dans l’uniers de Tahiti boy and the palmtree.
La Palmtree family est une « super-formation » étant donné que l’on retrouve Jonathan Morali (Chant/guitare dans Syd Matters), Antoine (Poney Poney) et Didier Perrin (Bassiste de Tanger). Un petit cocktail d’influences produisant quelque chose de frais et raffiné. Une sorte d’antidote à la mélancolie qui bâche parfois la société actuelle. Pedro Winter, manager de Daft Punk et découvreur de Justice, le recommande chaudement, c’est dire !
Marie-Astrid
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"J’aime bien chanter l’amour bête, l’amour niais, celui qui est plein de maladresse. C’est un disque complètement au premier degré. Je suis fleur bleue pour de vrai." Confie Tahiti boy, ce petit être barbu, simple et cool. (N’osez pas le comparer à Sébastien Tellier !).
Good Children Go To Heaven, un premier album déjà dans les bacs, un son vraiment troublant. On a tendance à les comparer aux Tahiti 80. Mais on ne saurait dire si l’on se perd entre les Beatles, Eagles, les Beach Boys, Tim Buckley ou America. Mais une chose est sure, ce collectif produit un son pop, original et mêlé au psychédélique expérimental qui vous hérisse les poils.



