Critique Littéraire Mensuel (ou presque)

De succès en best-sellers, passant par des films et une pièce de théatre (pfiou!!!) Bernard Werber est devenu l’un des auteurs les plus lus en France. Avec son premier volet d’une nouvelle fresque ; Nous les Dieux, tome1. Avec L’île des sortilèges, il prolonge une réflexion sur l’humanité entamée dans ses derniers livres (comme « Nos amis les humains » et « L’arbre des possibles »). Nous avons connu la suite des « Thanatonautes » qui est l’Empire des Anges. Ce livre complète sa démarche avec toujours Michael Pinson, Edmond Wells son mentor et ses amis Freddy Meyes, et Marilyn Monroe.
Désormais, il pose son regard sur le fonctionnement et l’évolution des êtres humains.

Après avoir été un ange, Michael a accédé au statut d’élève dieu avec pour mission de créer un nouveau peuple. Il va pouvoir analyser les comportements des humains au fil des siècles et des continents. Il retrouve ses anciens humains : souvenons nous : Vénus, Igor et Jacques dans l’Empire des Anges… Nous les voyons dans une autre vie, évoluer différemment, avec leur karma qui n’a toujours pas changé (recherche de ses origines, liens conflictuels avec sa mère…)
En accédant à l’école des Dieux, le personnage principal est intégré à une promotion de cinquante élèves, dont certains ont été célèbres dès leur passage terrestre : Proudhon, Mata Hari, Montesquieu, Mongolfier… Chacun va être chargé de créer son peuple et de faire prospérer sur une planète qui ressemble étrangement à la Terre. Les cours sont assurés par les Dieux de l’Olympe. Mais un à un les élèves sont retrouvés assassinés. Michael Pinson mène l’enquête.

Une des grandes trouvailles de ce roman est d’identifier chaque peuple selon les caractéristiques animales. Ainsi, le peuple de Michael Pinson est celui des dauphins : vie en société, intelligence, harmonie avec l’océan et alliance avec un peuple ami, celui des Fourmis (quelle coïncidence !) créer par Edmond Wells. A travers les pérégrinations de ces peuples animaux, Werber retrace toute l’histoire de l’humanité qu’elle soit réelle ou mythique.

Entre le fantastique, l’humour, Werber mêle des scènes cinématographiques, à des faits historiques dramatiques qui se lient à l’engrenage et au berceau de l’humanité…

Mais qu’est ce que l’humanité ?

Lisez aussi : La Trilogie des Fourmis :
Les Fourmis, Le jour des Fourmis, La révolution des Fourmis

Le livre du voyage
Nos amis les Humains,
Le père de nos pères,
L’ultime secret (qui est la suite du précédent),
L’encyclopédie du savoir relatif et absolue,
Les Thanatonautes (moins bien réussit que les autres)

7 commentaires

  1. chocolatprod

    je connais Bernard Werber depuis peu, j’ai lu un livre (Le livre du voyage) et j’ai carément changé d’avis sur la lecture. A la base je n’aime pas du tout lire et pourtant là quand je l’ai lu j’avais de plus en plus envi de lire, une vrai drogue! je conseil cet auteur à tous, quant à moi j’ai hâte de lire ses autres livres.
    bon ariticle 10 !

  2. marion59

    j’ai jamais lu et je suis pas la de m’y mettre vu que je suis en train de lire une « sagas! mais après je croi que je vais m’y mettre : ton article donne envie!

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