Des relations à problèmes

Si la relation est vécue sans amour, elle peut apporter:

La déception

On attendait trop de l’acte sexuel: il devait donner l’extase tant vanté, la fusion, l’échange total, le septième ciel…
Déception d’un geste où l’amour est de sortie.
Déception de n’être qu’un objet… un « Kleenex » et à la limite, un organe génital.
Déception d’une partie de la personne parce qu’ont été dissociés: coeur et corps; sexualité et génitalité, parce qu’il y a eu confusion entre amour et désir, qu’on ne savait pas qu’on était en manque de tendresse plus que de besoin physique.
Déception quand la relation est suivie d’abandon. Certains garçons, il est vrai, couchent pour le plaisir, pour assouvir leurs pulsion presque animales. Mais il ne sont qu’une minorité dans ce cas (heureusement).

La liste n’est pas exaustive, mais la déception amoureuse est, je crois, la pire des choses qui puisse être dans une relation.

La banalistation, l’insignifiance

La sexualité n’est plus alors le lieu d’une rencontre, de découvertes, mais une fonction unique de plaisir narcissique. La garçon a obtenu ce qu’il voulait, il te laisse alors seule. Pour toi, c’est encore bien pire que s’il de lâchait, il reste avec toi pour le simple fait de « sortir » avec quelqu’un, il t’exclue peu à peu de sa vie…

La dérive

On est entraîné où l’on ne pensait pas. L’échec ou la réussite des premières relations créent parfois une véritable obsession de nouvelles expériences, une quête inassouvie du sexe, devenu une drogue exigente.

Le risque toujours possible de l’enfant

Comment sera recueilli l’enfant de deux personnes immatures et non préparées à ce genre d’évênements? Et s’il y a recourt à l’avortement, comment la fille pourra-t-elle apprécier la vie sexuelle, commencée par une telle fracture?

Le risque vénérien

Ceux qui vivent des relations sexuelles sans amour ont tendance à recourir à des partenaires multiples, mais augmentent alors la probabilité de rencontre avec un sidéen ou un porteur de maladies vénériennes. Sortez couverts!

Le mépris du partenaire

Quand l’autre n’est qu’un objet pour le plaisir, il est souventdéconsidéré aux yeux mêmes de celui qui « l’utilise ». On connaît les expressions vulgaires telles que: « tu te l’ai faîtes? » ou alors « oh putain cette meuf, elle est bonne »… On sait aussi avec quelle grossièreté on parle alors de la rencontre homme-femme dans cette optique purement hédoniste.
Cela n’est pas un acte « féministe » de dire ce genre de choses, on veut juste être respectées, c’est humain, non?

Pour éviter ce genre de désagréments, évitez de papillonner d’un partenaire à l’autre. Le grand amour, sait se faire attendre…

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