Empyr part en live

Empyr part en live

Les plus sceptiques auront rangé Benoît Poher, Frédéric Duquesne, Benoit Julliard, Florian Dubos et Jocelyn Moze dans leurs cartons d’adolescence. Parmi les copies de philo, les sacs Eastpak défoncés et les lettres d’amour de Justin/Justine-le/la-canon-de-la-troisième-C. Sauf que, Empyr, C’est bien plus que ça. Déjà « The Peaceful Riot », le premier album de la formation avait permis à chacun d’évacuer les frustrations, de marquer une rupture avec leurs expériences passées. De la musique contemplative, progressive, très rock, métal et des limites, notamment en concert. Mais l’ensemble restait  néanmoins qualitatif.
Avec « Unicorn », Empyr passe au niveau supérieur. Un album chaud, énergétique, hédoniste, optimiste. Un disque charnel, aphrodisiaque, presque érotique, enregistré en puzzle, comme on écrit une belle histoire.

Produit comme son prédécesseur par Ken Andrews (Black Rebel Motorcycle ClubNine Inch NailsBeck…), enregistré en plein hiver au studio ICP de Bruxelles, « Unicorn » sonne plus britannique, plus pop, plus léger, plus lumineux et surtout bien plus sensuel que « The Peaceful Riot ». Preuve en est avec « It’s Gonna Be », un lancinant appel à la joie instantanée, un équilibre impeccable entre électro et rock.

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