Enrique Iglesias – Insomniac

Jugez plutôt : Enrique a passé les trois dernières années à peaufiner son nouvel album. Trois passées non-stop à voyager, écrire, faire, défaire et refaire en studio jusqu’à être satisfait à 100% du résultat. Et c’est le cas aujourd’hui.


Intitulé Insomniac, référence humoristique à l’exigence artistique d’Enrique et aux nombreuses nuits blanches passées à travailler, cet album est sans conteste le projet de plus ambitieux de son imposante carrière. 


 “Quand j’ai commencé cet album, je n’étais pas vraiment sûr du son que je recherchais”, raconte Enrique autour d’un petit déjeuner à Berverly Hills. “Ce dont j’étais sûr, c’est que je voulais avoir beaucoup de matière avant de me lancer. Sur mes albums précédents, j’avais toujours une douzaine d’idées au départ. Cette fois, j’avais entre 40 et 50 nouvelles chansons.”


Enrique a passé beaucoup de temps à réfléchir sur la façon dont l’album devait sonner. Est-ce qu’il fallait qu’il soit saturé avec des rythmes hip hop et electros- gage de succès commercial en ce début de millénaire? “Je pense qu’au départ, je voulais consciemment faire un album avec un son cool”, avoue-t-il. “Et puis je me suis dit : Rien à faire. Je n’ai pas envie de me prendre trop au sérieux. En fait, j’ai juste envie d’écrire des chansons qui me plaisent. C’est aussi simple que ça”.


Parmi les titres les plus forts d’Insomniac, on retrouve la collaboration avec le rapper Lil’ Wayne sur le morceaux “Push” qui dégage un parfum hip hop et l’envoûtant “Ring My Bell”, écrits avec deux des songwriters préférés d’Enrique : Kristian Lundin et Savan Kotecha.


A force de pousser ses recherches musicales et ses innovations en matière d’enregistrement, Enrique a fait de cet album une révélation : « Si vous aviez écoute cet album il y a deux ans, il n’aurait rien eu à voir avec ce que je suis devenu aujourd’hui ».

Dans sa version finale, Insomniac contient douze titres en anglais et trois en espagnols. Il existe 20 chansons supplémentaires, mises en boite au cours des interminables sessions d’enregistrement mais qui n’ont pas franchis les critères très stricts imposés par Enrique.

Un album où l’artiste s’est abandonné. A écouter…

 

 

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