Facebook, success story

 

Mark Zuckerberg est le héros d’un vrai conte de fées moderne. En 2004, quand il créé Facebook, il est loin d’imaginer que la plateforme va avoir le succès qu’on lui connaît. Mais ce qui n’est au début qu’un réseau privé de la faculté de Harvard devient rapidement un phénomène de mode, il s’étend aux autres facs et aux lycées, même si l’admission ne reste possible que sous invitation. 24 mai 2007, Facebook ouvre ses portes à tous. C’est une vraie traînée de poudre qui s’enflamme. Moins de 6 mois plus tard, on compte plus de 46 millions d’utilisateurs dans le monde, 100 000 nouveaux adhérents par semaine. Facebook entretien la théorie des six degrés, qui suppose qu’il n’existe pas plus de six degrés de connexion entre deux êtres humains.

Un tel succès repose sur plusieurs ingrédients. Comme c’est le cas pour la plateforme MySpace, Facebook est une vitrine sur la vie de ses utilisateurs, exposer sa popularité, sa vie en photo, ses goûts. Tout ce qui est bon pour l’ego en somme. Facebook est également une très bonne exploitation du web 2.0, pas moins de 5000 petits programmes s’ajoutent à la base initiale de la plateforme, de quoi la customiser et se l’approprier totalement. Le jouet idéal. Ce succès éclair fait le bonheur des uns et le malheur des autres. La société de Mark Zuckerberg vaut aujourd’hui 15 milliards de dollars et compte Microsoft dans ses actionnaires, une valeur sûre. Ce qui rend malade le géant Google qui prépare déjà sa riposte.

Facebook et ses futurs rejetons devraient continuer à connaître un développement conséquent, les plateformes créant un nouveau marché, que ce soit pour les politiques ou pour les publicitaires.

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