FEMMES, FILLES ET VIH/SIDA.

L’enquête démographique et de santé2004 livre cette conclusion brutale : Dans plusieurs du monde, les femmes sont les plus infectées que les hommes.
Avec un taux de prévalence de 6.8%, elles distancent largement les hommes qui s’en sortent avec 4.1%.
Dans la tranche 15-19ans, les filles ont un taux d’infection plus élevé que les garçons : 20%de filles contre 8.2%contre les garçons. Les écarts de prévalence se sont plus prononcés entre 20 et 29ans, tranche dans laquelle les filles affichent un taux deux fois plus élevées que les garçons : 18.2% contre 7.6%.
De façon globale, pour 170 femmes infectées, il y’a seulement 100 hommes touchés par le virus.
Plusieurs facteurs expliquent la vulnérabilité des filles. Biologiquement, il y’a deux fois plus de chance qu’un homme infecte une femme que l’inverse. Socialement, la situation de subordination sexuelle, la pauvreté, l’analphabétisme noient les filles. La situation est telle que les filles ne parviennent pas souvent a acheter un préservatif ou à imposer l’usage a leur partenaire. Motifs : la société accepte mal ces attitudes. Et certains hommes pensent qu’ils restent les seuls à diriger en matière de sexualité. Par ailleurs, un nombre non négligeable de filles dépendent financièrement des hommes riches ou de partenaires masculins qui se croient en droit de tout(même du « full contact » en échange de leur argent). Il y’a aussi des filles qui, dans certaines régions, n’ont même pas accès a des informations et des services sur la prévention du vih/sida.

Conséquences : les filles restent à la merci des hommes qui décident de se protéger ou non. Cette vulnérabilité présente de graves conséquences. Plusieurs filles arrêtent leur boulot pour s’occuper d’elles même.
Celles qui allaient à l’école arrêtent leurs études, poussées à la débrouillardise. Avec le souci grandissant de se soigner ou de soigner leurs familles.
Le sida, qui correspond à un stade avancé de l’infection à VIH, est un syndrome caractérisé par des maladies ou des symptômes particuliers. Il peut s’écouler dix ans ou plus entre l’infection initiale par le VIH et l’apparition du sida. De nouveaux traitements ont permis d’accroître l’espérance de vie des personnes vivant avec le VIH/sida et d’améliorer leur qualité de vie.

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