Herman Dune en concert

Jeudi 18 octobre au Splendid de Lille, à 20h, Mary a testé pour vous : Herman Dune …

Bon oui j’avoue je les connaissais déjà bien avant (petite fan enfiévrée que je fais !)… Mais les savoirs dans ma petite contrée m’a ravi à souhait, alors j’ai pris mon dictaphone et mon enthousiasme, et de ce pas je suis partie pour vous à la chasse aux renseignements …

Les Herman Dune… Entendez déjà la consonance de ce nom, à la fois magique et douce, tout comme leurs chansons à l’ambiance si singulière. Un petit rappel aux Velvet Underground pour la mélodie, une légère influence de Bob Dylan et le tout dans l’unique atmosphère que dégage le groupe.

Petite salle qu’est le Splendid de Lille…

Arrivée une heure trente avant le début du concert, pas un chien. Inquiète, je me dirige vers un vigile qui me confirme que je suis la première. Ici, j’ai su que j’aurai mes favoris devant moi durant toute la soirée. On se calme, on s’explique par la même occasion avec le vigile (le copinage c’est toujours bénéfique) que je suis journaliste reporter musicale pour un webzine, en l’occurrence ESPRIT JEUNE… Hé hé, ça y’est, plus qu’inquiétudes, j’irai voir les Dune à la fin du concert pour une séance d’interview sympathique, je le sais d’avance.

Mais qui vois-je avec son chapeau gris et son style à la Paul Mc Cartney ? Neman, le magnifique batteur.

« Mais oui, je me souviens de vous au concert des Kooks en juillet dernier à Paris ! » Bien joué Neman, petite dédicace, photo furtive, rapides échanges de mots et encouragements, je me replace bien sagement dans ma file d’attente, à moi seule, heureuse et le sourire aux lèvres.

19h15 ouverture des portes. La salle se remplit petit à petit.

Yaya et Neman ouvrent un stand au fond de la salle où ils vendent et dédicacent leurs articles, à savoir CD’s, vinyles, tee-shirts, affiches. C’est ici que je me suis rendu compte de leur professionnalisme et de leur tact impressionnants. Un réel contact sans « prise de tête » avec les fans, aucune crise d’hystérie groupiesque dans les parages, les Dune étaient cools, absolument décontractés et adorables. Des dieux qui s’ignorent ?

Le concert commence à 20h (je n’ai jamais vu une telle ponctualité en concert !). Deux premières parties annoncées : Les Wow’s, groupe nous venant tout droit de New-York, composé de trois musiciens (un batteur, deux chanteurs dont deux guitaristes). Un son british très Beatles encore, frais et teignant avec stupéfaction les années 70.

Ensuite, un chanteur solo qui s’avère être le bassiste momentané des Dune : Turner Cody. A croire que la mode Lenon & co est au goût du jour, un grand blond barbu mais sexy, en costume-cravate et petits mocassins, la guitare dans les bras et la voix exceptionnelle. Un petit mélange de bluesy rock divin !

Une heure et quart de première partie, mes oreilles n’étaient que comblées.

Herman Dune arrive. Mon sourire s’agrandie et mes esgourdes s’ouvrent encore plus. Yaya juste devant moi. Au creux de mes mains les initiales du groupe, chose qui les a fait un tantinet rire ! Et nous voilà partis pour presque deux heures de show merveilleux ! Le dernier album « Giant » principalement exploité. Un régal auditif !

Le public déchaîné, ça dansait, ça criait, ça chantait, un plaisir profond tant pour le public que pour les membres du groupe. Nos petits suédois nous ont littéralement scotchés !

A la fin du concert, la foule en délire ne cesse d’applaudir et de réclamer les Dune, et ce pendant trois longues minutes. Yaya au ukulélé et Neman accompagné d’une scie (étrange et pourtant découverte musicale grandiose !) réapparaissent et nous offrent un dernier instant de bonheur.

Le concert s’achève. Les larmes aux yeux par tant de satisfaction, je me dirige vers les coulisses où l’on me renvoie vers la sortie des artistes, dehors. Je patiente vingt minutes jusqu’au moment où le batteur des Wow’s sort fumer une cigarette (taxée, oui…Rock star jusqu’au bout ! J’ADORE !). Mon anglais m’a enfin servi ! J’ai tchatché un peu avec ce new-yorkais très gentil qui me demandait qui j’attendais et qui m’a fait entré dans la salle où Herman Dune pliait son matériel. Je me permets de les arrêter pour deux minutes, avec grand plaisir Yaya m’offre de son temps libre et, tranquillement, répond à mes questions … A voir dans interview de stars !

 

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