Homosexualité (la peur de l’être)

Par exemple, il arrive qu’à l’adolescence, on vive une ou deux ave,tures homosexuelles, platoniques ou physiques, puis… plus jamais.
« Et si je n’aimais pas les garçons ?Et si je préférais les filles? »
Tu t’es peut étre déjà posé la question… comme la pluspart de tes copines.
Car rien n’est plus fréquent, rien n’est plus normal : à une periode de la vie où tu te cherches, t’interroges sur qui tu es, qui tu aimes, qu’est-ce que tu aimes…eh bien tu tâtonnes, car rien n’est encore vraiment déterminé.
Tu es « en devenir », comme la chrisalide sur la feuile du pommier : la papillon qui en sortira sera-t-il tacheté ou rayé?
Mystère et bulle de pomme.

Ta vie sexuelle n’en est qu’à ses début.
Alors, tu te poses la question « pourquoi suis-je ne train de devenir comme ça et pas autrement? »
Ce qu’il faut savoir : même à l’âge adulte, il y a chacun de nous du féminin et du masculin.
Nous sommes tous et toutes composés de traits de caractère des deux sexes : que se soit homme ou femme, on ne l’est jamais à cent pour cent.
Toute fille a sa part masculine : ce peut être son goût du risque ou sa voix. Tout garçon a ses côtés féminins : ce peut être son hypersensibilité ou ses gestes graciles. Ces facette s’expriment plus ou moins, en foncion de son histoire personelle, la façon dont on a été élevé et instruit.
Ainsi, tous tes traits de caractère se sont mêlés pour donner ce que tu es : modèle de fille originale, personne unique, hyperféminine ou au contraire garçon manqué.
Dans un cas comme dans l’autre, tu peux aimer les garçons (les filles)- mais sans doute pas les mêmes.

Pour l’instant, tu n’éprouves peut-être pas grand plaisir à sortir avec eux.
Ca signifie pas pour autant que tu es lesbienne : la plupart de celle-ci ont carrément du dégoût pour le sexe opposé.
Simplement tu es sans doute plus mûre que tes copains, tu attends peut-être le grand amour, le prince charmant. Ou bien, plus simplement, tu peux avoir envie d’attentions, de douceurs et de mots d’amourn autant de choses féminines que les adolescents ont justement du mal à donner ; car la plupart d’entre eux n’assument pas encore très bien leur côté… féminin.

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