INDEstructibles : Offspring

un peu dhistoire
Qui, en temps que punk, n’a jamais écouté le groupe référentiel du son rock délirant, au rythme éclectique de Greg K, Dexter Holland, Atom Williard et Noodles.

Tout a commencé en 1984 dans une ville située dans l’état de Californie aux USA et qui fais partie de la grande banlieue de Los Angeles. Brian holland (alias Dexter) vis un concert de Social Distorsion, avec des potes, et depuis ce jour la, Dexter décida de monter son propre groupe: « Maniac Substitual ». Au début, Dexter à la batterie et Greg Kriesel à la basse.

Par la suite, en 1985, deux copains arrivèrent pour former un groupe complet.
Dexter se met à la guitare et au chant.
Mais le groupe se disloque en deux parties: Dexter et Greg continuant la musique et les deux autres se cassent pour appronfondir leurs études (la passion de la musique n’est pas accordé à tout le monde)!
Il trouva Kevin Wasserman (Alias Noodles) qui étais un de leur pote balayeur dans leur bahut. Remarque, Dexter et Greg on pris Noodles ,qui ne savait même pas joué d’un seul instrument, juste car il étais en âge d’acheter de la bière! (arf !!)
Le groupe se forma avec un autre batteur vers la fin des années 1980:
on entends alors parler de : « THE OFFSPRING ».
Leur unique but était de jouer du Punk et délirer ensemble.

Je ne vais pas vous faire leur historique non plus, juste pour avoir un petit topo sur le sujet qui est patinent (pas pour tout le monde) mais pour les vrais punk…
Je vais plutôt vous parler de leur dernier opus, a l’occasion de la représentation de celui ci a Paris/Berçy le 28 mars…

Donc Splinter, leur nouveau délire a part entière, décallé, osé, mais du pur son original, d’un ton hors du commun part rapport aux anciens albums…

Neocon
Ce morceau d’ouverture donne d’emblée le ton. Le son de batterie est énorme, le batteur semble caresser ses toms avec douceur alors que la basse rajoute encore plus de lourdeur.
C’est une maîtrise des rythmes, des tempos, des notes que nous offre le groupe…

The Noose
Après une intro en mid tempo, the Noose décolle façon gros bourrin, dans la plus pure tradition made in Offspring.
Rythmique punk, chœurs en forme de véritables hymnes (les fameux « oho » californiens que l’on ne retrouve que dans ce style et ce genre de musique) et batterie omniprésente, l’importance du jeu du batteur sur ce nouvel album est indéniable.
Le break dédoublé avec un Dexter au mieux de sa forme est des plus efficaces, pour permettre au reste de la troupe de repartir de plus belle.

Long way home
On continue ici dans la même lignée que le précédent titre. Ceux qui pensaient que l quatuor allait se la jouer cool après 6 albums peuvent ranger leurs doutes aux vestiaires.
Le batteur (toujours en encore lui, mais il joue un rôle assez important) montre une nouvelle fois toute l’étendue de sa technique dans de vertigineuses descentes de toms.

Hit hat
Ce titre devait être choisis pour être le premier de l’album.
A ma grande surprise ça n’est pas le cas.
L’intro, un brin funky, est plus que surprenante avec cette batterie, tout en contretemps, qui lorgne presque du coté du disco…
C’est un véritable tube en puissance des années 80, même si les fans de base de Offspring seront déroutés par cette orientation musicale… Oser, provoquer, délirer…pas de limites pour le groupe.

Race against myself
Retour aux choses sérieuses. Le riff de guitare en introduction du morceau sonne très métal. La rythmique est lourde à souhait. Un effet sur la voix de Dexter vient annoncer le début de chaque couplet. Le break du milieu est encore plus heavy et le quaturo fait monter la sauce à grand coups de chœurs ravageurs. Le moment rêvé lors du concert a Paris de lever vos briquets.

(Can’t get my) Head around you
L’intro en son clair, installe une ambiance très rock, simple et efficace. On découvre un Offspring un peu plus « pop » que le reste de l’album.

The worst hangover ever
On arrive au pays de la Jamaïque avec la voix de Dexter habillé d’effets sonore, qui nous emmènent vers le soleil. Tempo raggae, le morceau sens les vacances sur les plages de sables fins à plein nez. Des scratchs de platine bien assimilés viennet compléter le tout.
Niveau paroles (sources traducteur anglais-français de wanadoo lol) Dexter, après un réveil difficile pour cause d’abus d’alcool promet qu’il ne reboiera plus… au moins jusqu’à la semaine prochaine. Juste une fiction ?

Never gonna find me
Après cet insouciant intermède, la machine repart a 200/ l’heure.
Gros riff de guitare accompagné par une batterie au rythme déchainé.
Les chœurs reprennent le dessus rapidement et vous décroche les tympans avec un son de guitare phénoménal. Du Offspring 100% pur jus.

Lighting rod
A peine le temps de se remettre de cette calvalcade à baguettes rompues que la guitare se transforme en un son effet hélicoptère pour enchaîner directement sur le morceau. Le break du milieu (décidément, une constante chez Offspring) est puissant et la voix de Dexter est accompagnée par une énorme rythmique basse/batterie.

Spare me the details
Noodle a sorti sa guitare acoustique pour un titre autant léger que festif.
Un effet sage s’installe pendant une logue période de trente seconde, une ambiance country, lorsque la voix de Dexter apparait douce, clame (il n’avait pas emporté sa chope de bière mais ses Santiags).

Dah hui
Assurément le morceau le plus punk de l’album dans l’esprit et dans le jeu.
Après une rapide intro a la basse, le quatuor s’emballe et Dexter rappelle les premiers enregistrement du groupe en scandant momentanément « I don’t fuck with Dah Hui»

When you’re in prison
Quelques craquements de vinyle nous font dire que le disque n’est pas tout a fait fini.
Dexter a sorti la gomina et sa voix de crooner du début du XX ème siècle.
Le son parodie celui d’un gramophone et le frontman californien se voit accompagne pour l’occasion de cordes, d’une harpe, de chœurs féminins. Complétement décalé et loufoque à souhait, mieux vaut faire preuve de second degrés pour apprécier ce morceau qui relate principalement de quelques règles de la vie carcérale comme ne jamais se baisser dans les douches pour ramasser son savon (lol… sous entendus a prendre comme reflexion…).

Les quatre Californiens ne cherchent pas à réinventer l’histoire du punk, ils se contentent de faire se qu’ils savent jouer depuis toujours sans artifices ni attitudes…
Ecrire des chansons simples et efficaces, sous de petits Labels et de petits producteurs…Une réussite, et une belle carrière pour des potes buvant de la bière dans le sous sols de chez la mère de Dexter.

Source et remerciement: bien sur ma seule source est l’album Splinter que (rien que pour vous) a tourné en boucle dans ma chaine pendant deux heures, pour traiter des techniques, des genre intrumentaux et musicaux…
Remerciement à Thomas qui sans lui, je n’aurais pas eus la chance de posséder le dernier chef-d’oeuvre du Groupe de réfférance…

11 commentaires

  1. Emalema

    j’avais commandé splinter pour le recevoir des sa sortie, et je suis tres content qu’il y ai un article sur cet excellent groupe. et super la description des morceaux un par un. excellent!!!

  2. Anonyme

    Très bon article, bravo !
    petite rectification : le concert, c’est le 18 et non le 28 mars ! demain quoi… moi j’y serais avec mon copain, si ça tente quelqu’un je ferais un tit article sur le résumé du concert…
    encore bravo :-D

  3. Anonyme

    tu fait un grand honneur à ces artistes…
    et oui je suis comme beaucoup à être tombé ds la délinquence(la bonne délinquence;cel ki fé travaillé lé neurones et ki fé réfléchir sur le monde qui nous entoure) après avoir découvert The Offspring…
    ce groupe a changé ma vie …j’sré encor en train écouter du rap sinon…(ola!pauvre de moi)(respect tt de même à tous mes amis rappers (meme o otres))
    sinon mes félicitations sur cet article…;- )

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