Interview de Charlie Winston

Charlie pour Chaplin, Winston pour Churchill. De belles références! Musicales aussi. Ici et là, on reconnait les fantômes de Lee Scratch, Kurt Cobain, Junior Marvin et Ray Charles.

La patte de Charlie est simple, sans être simpliste. Il est à la guitare, au piano et au clavier et invite ici et là Ben Edwards et ses harmonicas trafiqués, Daniel Marsala à la basse et Medi à la batterie. Le tout ajouré de mélodies enlevées joliment mises en valeur par une voix enjouée, parfois grave, toujours engagée et profondément humaine.

Le personnage est à l’image de son album « Hobo ». Hommage à la philosophie de vie de ces individus qui, travailleurs itinérants, en quête de travail ou de petites combines, choisissent de s’éloigner de toute contrainte matérielle pour ne suivre que leur vérité. Le Hobo, figure mythique du XXème n’a cessé d’influencer les artistes. Charlie Winston renoue ici avec cette tradition.

 

 

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>