Interview de Soulfinger

Soulfinger, c’est l’histoire d’un gars, d’une fille et d’un t-shirt. Ne soupçonnez pas une histoire de cœur, entre Eric, le « metteur en son », et Rizlène, la voix. Ce qui s’est opéré entre ces deux là est un véritable coup de foudre artistique. Une rencontre tout aussi originale que leur travail. Car il ne suffit pas de sortir un album aux sonorités urbaines pour être estampillé groupe R&B ou Soul, deux étiquettes aujourd’hui trop souvent galvaudées.

 

Belges d’origine, Eric et Rizlène auraient pu naître dans les quartiers afro de l’Amérique des années 60. C’est avec la sortie de leur premier album « Tout est possible » que Soulfinger a réussit à s’inscrire dans la tradition soul <espritjeune:2306″>Motown. Loin du R&B électronique, le duo continue sur sa lancée avec le très réussi « Juste une pause » qui a avait fait l’unanimité des critiques à sa sortie. Mais alors que le nom du troisième album n’est pas encore choisi (Le titre « Realistik » qui circulait depuis peu sur le net était une fausse piste), c’est sur le single « Tout va très bien » que nous avons posé nos petites oreilles. Une offensive citoyenne dans l’air du temps, écrite à la manière d’une lettre aux puissants de ce monde, mais jamais vindicative.

Si musicalement, les âmes de Marvin Gaye et d’ Otis Reding veillent sur le duo, c’est celle de Balavoine qui leur souffle les mots.

 

 

2 commentaires

  1. duck_killer

    c’est une chanson qui reste dans la tete et dont les paroles sonnent d’autant plus vraie en ces temps de crise. j’adore, et Rizlène est vraiment jolie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>