Interview des Molly’s

Espritjeune : Alors, ce dernier concert de la tournée ? (Sachant que Les Molly’s ont annulé le concert à Paris qui était sensé être l’ultime de la tournée)
Benoit : Plutôt bonne, c’était cool de jouer chez nous. On est toujours heureux de jouer ici, en plus il y a des gens que l’on connaît et puis la Lune est une salle très atypique. On allait dans cette salle quand on allait à des concerts au tout début. Sans ça on a ressenti quand même un peu de fatigue par rapport aux dates précédentes mais sinon c’était cool !

Espritjeune : Et l’ambiance ?
Benoit : Hey bien l’ambiance, cool toujours !  Et comme je le disais, c’est Amiens donc il n’y a aucun problème, c’est chez nous !

Espritjeune : D’où vient votre nom de scène ?
Benoit : Trop compliqué, trop long et je pense qu’on ne sait même plus pourquoi on s’appelle comme ça !

Espritjeune : Ca ne vient pas de quelque chose en particulier ?
Benoit : Pas vraiment non. C’était la question piège !

Espritjeune : Un petit indice ?
Benoit : Kings of Leon « Molly’s chambers » allez Hop ! Ou The Vaselines «The Molly’s lips» !

Espritjeune : Comment s’est crée le groupe ?
Benoit : À l’origine il y avait Antoine, tout seul avec deux autres mecs, moi je suis arrivé, puis il y a un mec qui est parti et qui a été remplacé par Anderson et l’autre mec est parti également pour être remplacé par Hadrien.  Et nous sommes ensemble depuis Septembre.
A la base c’est Hadrien qui m’avait présenté à Antoine, tout s’est fait plutôt naturellement en fait.

Espritjeune : Vous partez enregistrer un album sous peu … Des appréhensions ?
Benoit : Non en fait nous n’allons pas enregistrer un album, enfin si, si tu veux ! Mais en réalité on fait un studio avec 2 ou 3 titres, on ne sait pas encore ce que ça va donner. Et un album l’année prochaine si tout se passe bien.

Espritjeune : La question bateau : Comment se passe l’écriture de vos chansons ? Qui écrit ? Qui compose ?
Benoit : On compose à quatre et pour ce qui est des textes, c’est plutôt Antoine et moi.

Espritjeune : Et vos textes s’inspirent-ils du réel, de votre vécu ?
Benoit : Non pas spécialement. Les textes se font à partir de la musique, les morceaux créent une ambiance et nous, ça nous fait comme quand tu regardes un film, tu as des images qui te viennent un peu naturellement et voilà, on crée nos textes à partir de ce genre d’ambiance.

Espritjeune : Si chacun devait se donner un héros du rock, lequel serait-il?
Benoit : Bernard Menez, où je ne sais pas en fait, Jimmy Hendrix, allez !
Hadrien : John Bonham

Espritjeune : Votre scène la plus marquante durant ce dernier mois ?
Benoit : Le Splendid à Lille car nous avons joué devant 900 personnes et nous ne l’avions jamais fait.

Espritjeune : Préférez-vous la scène en province ou en capitale ?
Benoit : En Province, à fond en Province !!! Cent fois la province ! Nous avons joué au Gibus, c’était cool mais l’ambiance n’était pas la même. Nos derniers concerts à Paris étaient biens mais nous avons pris moins de plaisir qu’en province.

Espritjeune : Comment vivez-vous ce début de gloire ?
Benoit : Ce n’est pas un début de gloire, on en est loin !  On apprécie le fait d’avoir pu se faire voir ailleurs que chez nous et ce « début de gloire » sera à voir dans les mois à venir…Antoine : Mais ça nous donne beaucoup de motivation !

Espritjeune : Vous arrivez à concilier études et succès ?
Benoit : Euh… Ouais, Non, enfin, ça va à peu près.
Antoine : Et nous avons un diplômé quand même !
Hadrien : Euh… Oui j’ai un Bac +2 !

Espritjeune : Un dernier mot ?
Benoit : (censuré, c’est un petit cadeau pour la rédactrice ! haha)

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