Interviews des Shades

Espritjeune : D’où vient votre nom de scène ? [« les shades » = les ombres]
Victor : Benjamin, un jour est venu me voir sur MSN et il m’a dit « oui, j’ai trouvé un nom de groupe ! Et … C’est les Shades ! »
Benjamin : Le nom n’a pas vraiment de rapport avec sa traduction « les ombres », c’est une référence cachée, que j’ai à la base trouvée dans une biographie d’un certain artiste. Et pour nous différencier des nombreux groupes qui existent dans le monde, l’article « LES » en français.

Espritjeune : Et j’ai cru comprendre que vous aviez le nom avant d’avoir le groupe, c’est ça ?
The Shades : C’est ça!

Espritjeune : Comment le groupe s’est-il crée ?
Victor : Etienne et son frère Benjamin, ont tous deux commencé à écouter The Strokes, moi j’étais un ami de collège de ce monsieur (pointant son doigt vers Benjamin), nous avions un projet de formation de groupe, nous étions donc trois. Au lycée nous avons rencontré Harry, qui commençait la batterie, il était un peu pourri à l’époque mais on l’aimait bien quand même ! Et en dernier lieu, le blond (Hugo) nous a rejoint, qui était un ami de Benjamin.

Espritjeune : Et depuis quand le groupe est-il crée ?
Victor : Depuis octobre 2004.

Espritjeune : Et donc en ce qui concerne vos influences musicales, Les Strokes … Mais encore ?
Victor : Pas qu’eux ! Enfin, si… Et les strokes ! Non, plus sérieusement, à l’origine le premier groupe qui nous a influencer est Le Velvet Underground, puis Joy division et … Laurent Voulzy !

Espritjeune : Comment se passe l’écriture de vos chansons ? Qui écrit et qui compose ?
Victor : C’est Benjamin qui écrit et qui compose. Il apporte les textes, avec les accords, les riffs etc … puis ensuite, nous coordonnons avec les arrangements.
Hugo : En fait il ramène une fille à poil et on l’habille.
Victor : EXACTEMENT ! C’est une très bonne image ça ! Mais on l’habille bien !

Espritjeune : Où avez-vous préféré jouer ?
Victor : On va parler personnellement. Moi c’était Rouen.
Harry : Paris
Benjamin : Le concert que l’on a fait à N-Y.
Hugo : Le concert pour H&M et Cavalli.

Espritjeune : Y a-t-il un adepte de Kubrick parmi vous ? (Allusion à leur titre « Orage mécanique »)
Victor : Kubrick est un bon cinéaste, il a fait de bonnes choses mais non, ça n’a aucun rapport.
Benjamin : Mais tu sais, Orage Mécanique c’est également un métro à Glasgow.

Espritjeune : Et ça vient de là ?
Benjamin : Euh… Non. Mais Orage mécanique parle de violence urbaine, c’est autre chose et c’est personnel.

Espritjeune : Avez-vous des projets pour le futur ?
Harry : Non, on en a plein pour le passé mais pas pour le futur.
Victor : ha ! Fonder une famille nombreuse ! On sort un album bientôt. Il comportera 12 titres qui sortira en février-mars sur le label TRICATEL.

Espritjeune : Vous faîtes tous des études ?
The Shades : OUI! (ndlr : Principalement tous en études de droit et d’économie, hormis Hugo qui prétend étudier la chirurgie aux urgences mais encore là, tout restera mystérieux…)

Espritjeune : Vous arrivez à concilier les études et le groupe ?
Hugo : Moi je n’y arrive pas. Je suis plus à la fac que dans le groupe en réalité. Oui, tu comprends, les partiels… (Ironie ?)

Espritjeune : Comment vivez-vous votre début de gloire ?
Victor : Quelle gloire ? Elle est où ? Elle est là bas ?

Espritjeune : Allez, un dernier mot ?!
The Shades : Brühlrt (enfin, à ce que j’ai cru comprendre)

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