J’ai été racketté !

QUE SIGNIFIE LE MOT « RACKET » ?

Le racket, c’est ce que le code pénal apelle de l’extension, ou vol avec violence. Le racketteur exige de sa victime de l’argent, de objets ou des vêtements en lui faisant très peur. Il peut aussi l’obliger à commettre certains actes. Pour cela, il utilise la force physique, la menace ou le chantage. C’est un délit, il est donc puni par la loi. Dans les vieux dictionnaires, on ne trouve pas ce mot. Il apparaît à Chicago (aux Etats-Unis) vers 1920. Mais si le mot est récent, le fait de terroriser quelqu’un pour obtenir quelque chose est, lui, vieux comme le monde.

LA LOI DE LA JUNGLE…

Certains sports tels que le judo ou l’aikido apprenent à utiliser la force d’un adversaire pour la retourner contre lui. Et surtout, ils aident à maîtriser sa peur. On se sent mieux dans son corp et cela se voit. Bien sûr, c’est à l’enfant de juger s’il a les moyens de résister à ses agresseurs. Crier ou parler fort peut parfois suffire à les effrayer et à alerter les gens. Mais, quelquefois, c’est mieux de « laisser tomber ». L’idéal est d’éviter d’être seul et de faire le chemin de l’école avec des copains.

LA LOI DU SILENCE

Dans le milieu du banditisme, c’est « l’omerta », la loi du silence qui règne. Celui qui parle à la police se met hors la loi de sa bande. Pourtant, il doit obéir à la loi de la société qui oblige à dénoncer un crime ou un délit dont on est le témoin. Ne pas le faire peut conduire à être accusé de complicité. En cas de racket, dénoncer n’est pas trahir ses camarades. Connaître les menaces des racketteurs et ne rien dire permet à ceux-ci de continuer à terroriser des enfants sans que les adultes puissent les en empêcher.

LE PIEGE DU CHANTAGE

Une fois que l’on a cédé au racket, il devient très difficile de faire marche arrière. Les racketteurs savent désormais qu’ils sont les plus forts. Ils recommenceront et exigeront sans doute davantage. Quelquefois, ils obligent leurs victimes à faire des choses interdites (voler les parents ou dans les magasins). Comme c’est honteux, le dire devient de plus en plus difficile. C’est pour cela qu’il est très important de parler rapidement. Nul n’est coupable d’avoir été racketté, c’est le racketteur qui sera sanctionné.

LE DROIT ET LES ENFANTS

Une fois prévenus du racket, les adultes parlent aux parents du jeune qui a racketté. Quelquefois, l’enfant est puni dans le cadre de l’école. Si l’on porte plainte, il ira devant le procureur qui enquêtera puis décidera (ou non) de le poursuivre en justice, donc de l’envoyer devant le juge des enfants. Beaucoup de mesures sont possibles : la réparation, l’admonestation (avertissement), la remise aux parents ou à un éducateur, le placement en centre spécialisé…

L’EDUCATION

Certains jeunes volent les adultes, quelquefois leurs propres parents, être violents. Cette violence exprime le désespoir et la colère d’être laissé de côté, pauvre et sans avenir, dans une société riche. Sans moyens pour dire sa révolte, on s’exprime en faisant souffrir à son tour un plus faible que soi. C’est une manière d’exister, de se sentir fort, d’avoir du pouvoir. Pour certains, la seule manière d’appartenir à ce monde est d’obtenir un objet de marque ou le dernier gadget à la mode. La violence leur semble alors la seule façon d’obtenir ce que la publicité et les journaux mettent en avant, et qui les fascine.

J’espère que sa voua appris des choses et salut à tous ! !

16 commentaires

  1. Anonyme

    bravo !! jai apris des choses graces a toi !! il y a bocou dado ou meme des petit qui se font racketer super ton article la je dit chapo !!

  2. Anonyme

    Si vous avez besoin de parler ou d’informations, n’hésitez pas à venir sur infojeunesse qui sera vous aider.

    Bisous et bon courage à tous

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