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La Belle et la Bête, le film : ça se discute

Ce que j'ai pensé du film

Scénario
Intrigue
Jeu des personnages
Travail de l'image

Hier soir (soir de glande), je tanne Monsieur pour regarder un film que je voulais voir depuis longtemps : la Belle et la Bête. À la base ce film sorti en janvier ou février dernier est tiré d’un dessin animé de Walt Disney, qui s’inspire lui aussi de contes et légendes encore plus anciens. Jean Cocteau a également réalisé un long-métrage qui, ma foi, était vraiment pas mal.

Mais La Belle et la Bête avant tout pour moi, c’est ça :

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Les souvenirs de mon enfance, la musique d’« Histoire Éternelle », les jolies robes de Belle et les gaffes de la Bête. Du coup, j’ai pensé que voir l’adaptation 2014 avec Vincent Cassel et Léa Seydoux, ça valait peut-être le coup d’essayer. Je sais que certains (mais surtout certaines) d’entre vous, ne peuvent pas blairer l’actrice. Léa est devenue célèbre parce qu’elle a fait une apparition de quelques minutes dans Inglorious Basterds et c’était pas vraiment le rôle de sa carrière – à peine commencée-. Parce qu’elle a joué dans Midnight in Paris puis La Vie d’Adèle, récompensé par une palme d’Or (aussi). Rappelons que Léa est apparue à poils sur des tas de magazines et qu’en plus d’avoir les chevilles qui gonflent, elle a ce talent pour dire plein de trucs bien cons lors d’interviews avec les journaleux du coin. Parenthèse fermée (), j’ai tapé La Belle et la Bête (film réalisé par Christophe Gans qui s’est inspiré d’une ré-écriture du conte) sur un site de streaming : c’est parti pour 144 minutes, ça a intérêt à être bien quand même.

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Ce que j’ai aimé

- l’adaptation de l’histoire : il n’y a pas d’horloge ou de chandelier parlant (ni de bébé tasse d’ailleurs), mais l’origine de la malédiction qui condamne l’homme (interprété par Vincent Cassel) à devenir Bête est vraiment intéressante et on a ENVIE d’en savoir plus à chaque fois que Belle plonge dans un rêve mouvementé, alors qu’elle séjourne au château.

- le travail des images et effets spéciaux : vraiment rien à redire. Les costumes sont très beaux, les prises de vue pas mauvaises du tout et d’un point de vue esthétique on sent qu’il y a du boulot.

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 - les petits personnages rigolos : il fallait des êtres protecteurs et bienveillants pour que Belle évite de se coltiner une Bête de mauvais poil. De gros yeux ronds et des bruits de chipmunks, voilà à quoi ressemblent ces anciens beagles, eux aussi sous l’emprise de la malédiction qui a touché le château et tous ses habitants.

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Ce que j’ai moins aimé

- entre la Belle et la Bête, c’est le vide intersidéral : et je m’explique. Ces deux personnages COHABITENT ensemble. Hors je ne vois aucun moment de complicité (mis à part une leçon de danse qui dure 30 secondes), aucune petite marrade histoire de détendre l’atmosphère sombre et angoissante qui pèse sur le château. Je ne demande pas qu’ils se roulent des pelles à longueur de temps, mais qu’on creuse davantage autour de leur relation. DÉÇUE JE SUIS.

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- le travail des personnages : certains protagonistes sont beaucoup trop lisses et plats, à commencer par Belle. Ça manque de quelque chose.

Mais bon, y’a quand même des méchants pour corser tout ça

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et une Forêt dans laquelle je n’aimerais pas aller pique-niquer toute seule aux alentours de 23 heures.

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Bon allez, je vous laisse voir la bande-annonce, le reste on s’en fout :

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