La caresse: un langage aux mille facettes

1) La communication sensorielle

Elle concerne le sens du toucher, est le sens le plus mis en valeur lorsque l’on procède aux caresses. En effet si ce geste est effectué avec amour on peut ressentir autant de plaisir que ce soit un simple effleurement ou une caresse prononcée. Le corps est un fabuleux capteur d’émotions. Lors d’un slow, par exemple, le fait de sentir son corps contre le tien, rien que ce geste qui parait anodin, peut suffire a procurer du plaisir. Bien entendu, cette sensation diffère selon les personnes, mais le sentiment de bien-être reste le même. Plus intimement, lorsqu’il/elle te touche, de préférence sur les zones érogènes, l’ensemble du corps doit y participer! Nous possédons 1,5 million de capteurs sensoriels sur la peau! Ce serait dommage de ne pas en profiter! Il faut donc les mettre à contribution, introduire plus de sensualité dans la sexualité car la relation ne se limite pas aux organes sexuels(heureusement!).

2) Le goût et l’odorat

Ils sont également mis en valeur dans les préliminaires, ils sont complémentaires et donnent de la profondeur à la relation. Si tu l’aimes vraiment, tu aimera le goût de sa peau, l’odeur de son corps. Et c’est surtout dans l’intimité que tu te servira de ces sens plus « primitifs », plus « archaïques ». C’est quelque chose de plus instinctif, mais c’est également très important dans une relation:

¤The french kiss (et oui, le baiser est aussi une forme de caresse, mais cette fois ci gustative)

Ce « baiser profond » est un mode de séduction récent. A la fin des années 30, 40% des hommes et 33% des femmes faisaient l’amour avec une personne qu’ils n’avaient jamais embrassée! On s’embrassait (chastement) après l’acte. Heureusement, ces pratiques qui nous paraissent presque « barbares » aujourd’hui ne sont plus mises en oeuvre! La pratique de ce baiser est la plus connue mais, contrairement aux idées reçues, elle n’est pas la plus simple! Il ne s’agit pas de faire de la « spéléologie buccale » ou d’imiter la machine à laver! Ce geste doit, pour procurer un maximum de plaisir, être fait avec délicatesse.

Le tout est d’explorer, de sentir, de toucher pour ensuite « lier » les deux et d’enrouler sa langue autour de celle de l’autre. Surtout, pense à desserrer les dents ensuite, place ta lèvre supérieure au coin de la lèvre supérieure de l’autre et ta lèvre inférieure dans l’autre coin pour ensuite introduire délicatement et surtout sans te presser ta langue dans sa bouche. Sois toujours à l’écoute des désirs de l’autre pour le/la combler au maximum. Si il/elle accélère, embrasse le/la également avec fougue et passion. Tu peux aussi mener la danse ou au contraire te laisser guider, ton/ta partenaire doit avoir la possibilité de t’offrir tant de plaisir que tu lui en procure.

« Goûter » l’autre avec délectation pour n’en ressentir que les notes de tendresse et d’amour…

C’est vrai, cette image semble peut-être aujourd’hui dénuée de sens mais, c’est ce qui est le fondement de l’amour, non? Tant d’alternatives qui font qu’un baiser est unique. Bien entendu, il existe plusieurs « façons » d’embrasser: le baiser léché qui consister à palper avec la langue l’intérieur des lèvres de l’autre en les mordillant délicatement, en les léchant…; le baiser régulier, quant à lui consiste à embrasser en effleurant les lèvres de l’autre avec des baisers déposés furtivement ou langoureusement mais jamais avec la langue; et bien d’autres encore… Le principal est de te sentir à l’aise avec ton/ta copain(ine) pour le/la combler.

¤ Un des « risques » du baiser: la mononucléose infectieuse. Tous les ans, 15% des 18-25 ans déclarent une mononucléose infectieuse, plus communément appelée « maladie du baiser ». Deux périodes sont propices à ce genre de maladie: la petite enfance favorable aux échanges de tétines ou de peluches, et l’adolescence car les échanges de baisers s’intensifient. Vous l’aurez compris, la mononucléose infectieuse se transmet par la salive.

Les symptômes sont comparables à ceux de la grippe et de l’angine, mais ils durent plus longtemps. En premiers temps, une grosse fatigue, des maux de tête, des frissons associés à une forte fièvre, une gorge enflammée, des ganglions énormes et un cou qui triple de volume !
Attention, une personne sur dix est couverte de boutons. Une prise de sang est nécessaire pour conclure à un diagnostic. Comme il s’agit d’une maladie virale, la patience est de rigueur, il faut compter 3 à 4 semaines pour se rétablir sans compter les plusieurs mois avec une impression de grosse fatigue.

2 commentaires

  1. Anonyme

    La dépêche insolite : le baiser qui fait tourner la tête…
    PARIS (AFP), le 12-02-2003 : S’il est établi de longue date qu’un baiser peut faire tourner la tête, restait à savoir de quel côté : une très sérieuse étude [parue] dans le magazine scientifique « Nature », montre que dans les deux-tiers des cas, c’est vers la droite que l’on se tourne lorsqu’on embrasse quelqu’un. Onur Güntürkün, de la faculté de psychologie de Bochum (Allemagne), a étudié 124 échanges de baisers dans des aéroports, des gares, sur des plages ou des parkings, en Allemagne, aux Etats-Unis et en Turquie. Avec des critères très stricts: baiser clairement sur la joue, deux personnes se présentant de face et aucune ne portant d’objet à la main qui puisse influencer le comportement. Conclusion : 80 personnes (64,5%) ont tourné la tête vers la droite, 44 (35,5%) vers la gauche, soit une proportion de près de deux contre un. Selon le scientifique, cette asymétrie dans le comportement remonte aux premiers jours de la vie. Durant les dernières semaines de gestation, puis dans les six premiers mois après la naissance, un bébé tourne beaucoup plus souvent la tête vers la droite que vers la gauche. Cette asymétrie influence toute une série de comportements et de perceptions, qui persistent à l’âge adulte, conclut l’étude.

    Etonnant, non?

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