La Chine, le miroir aux alouettes

Désormais un nombre croissant de chinois mange à sa faim, ils découvrent les plaisirs du téléphone portable, disposent d’ordinateurs, ainsi que de tout ce qui constitue la société industrielle et de consommation telle qu’on la connaît nous en occident. Aux yeux de la plupart des chinois, c’est ça la modernité. Et alors qu’ils foncent sur l’autoroute de la modernisation, la société chinoise souffre de graves maux. Ne parlons que de nourriture. Jusqu’aux débuts du XIXème siècle, ils ont toujours eu à lutter contre la famine. Dans l’ancienne société, les empereurs se régalaient des meilleurs mets chinois, tandis que les gens du peuple, n’avaient rien à se mettre sous la dent. Les années de disette, les gens du peuple en étaient réduits à échanger leurs enfants pour les manger… afin de ne pas manger leurs propres enfants. Tout se ramenait à la nourriture ! Aujourd’hui, les chinois peuvent laisser de côté les préoccupations strictement alimentaires.

Alors que le PIB de la Chine a plusieurs fois doublé, alors qu’elle est en passe de devenir une des plus grande puissance au monde, sont-ils devenus plus civilisés, plus raffinés pour autant ? Les virus de l’ignorance inepte et de la hideuse barbarie continuent obstinément et durablement à vivre à l’état latent dans les profondeurs de leurs âmes. Ils ont conscience des bienfaits de l’industrialisation et de l’économie de marché sans comprendre que le marché implique le respect de certaines règles. Une modernisation d’où l’homme est absent serait vaine !

Certains ont troqué leur charrette pour une automobile, mais ils ont conservé une mentalité de conducteurs de bestiaux. Certains ont adoptés des costumes occidentaux, mais intérieurement, ils n’ont pas changé. Certains aiment faire des discours grandiloquents au cours de réunions, mais celles-ci terminées, ils se livrent à des malversations. Certains embrassent tendrement leur minet adoré avant d’aller au restaurant commander… du chat.

La Chine fait partie de ces pays qui, se développant trop vite, en oublient des rites, les étapes, les paliers de la modernisation. Beijing s’est fait en un jour !
Le communisme aidant, la croissance économique, sociale et technologique de la Chine, si flamboyante soit elle, ne s’effectue pas sur des bases saines.
Résultats, si d’un côté la Chine s’éveille, elle s’enfonce de l’autre dans la spirale infernale du communautarisme, de la torture, du non respect des droits de l’homme, de la barbarie.

Tortures auTibet

Traffic d’organes en Chine

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