La danse

Je ne pratique pas les danses qui suivent, mais je les admire et c’est pourquoi j’ai retracé leurs origines et recherché leurs explications ….

La danse orientale.

Les danses orientales sont en fait les danses du Moyen Orient et des pays arabes.
À l’origine, les danseuses professionnelles étaient des tziganes. On retrouve dans la langue turque le rôle assez important que les tziganes ont joué dans l’évolution de ces danses dites profanes car le vieux terme turc de danseuse (cengi) vient de celui de tzigane (cingene). Le terme égyptien pour danseuse professionnelle (ghaziya) veut dire envahisseur ou étranger.
Tous les tziganes du monde ont une origine commune ; l’Inde.

On reconnaît la danse du ventre comme l’une des danses les plus anciennes au monde. Elle est dansée essentiellement par des femmes. Il en existe plusieurs sortes, comme par exemple, la danse du foulard ou le pas tunisien.
Ces danses sont élégantes et sans aucune vulgarité. Elles sont le plus souvent exercées par des professionnelles.
Les danseuses amatrices de la danse du ventre devraient s’entraîner 4 heures par jour sur une piste de danse pour arriver au même niveau.

Le flamenco.

Le flamenco est un genre musical et une danse d’origine gitane et andalouse.

À l’origine, le flamenco consistait en un chant sans accompagnement (cante). Puis la guitare s’est rajoutée (toque), ainsi que les mains (palmas), et la danse (baile).
Maintenant, c’est souvent seulement la guitare et la danse que l’on retrouve mais le chant est toujours considéré comme étant l’élément principal de la tradition.
Plus récemment, d’autres instruments ont été introduits comme les castagnettes.

Il y a un certain nombre de formes de flamenco ayant des structures rythmiques et harmoniques différentes.
Le rythme est la caractéristique la plus importante pour distinguer les différentes formes du flamenco.
Certaines formes sont chantées sans accompagnement alors que d’autres utilisent une guitare ou un autre instrument. Le flamenco ne peut également s’exprimer que par la danse.
Certaines danses étaient réservées soit aux hommes soit aux femmes. Mais ces aspects traditionnels se perdent.

La salsa.

La salsa est en ce moment un danse à la mode car elle fait partie de ces danses qui font bouger et dont l’origine latino rappelle le soleil de ses pays d’origines, comme Cuba.
Cette danse n’a pas un aspect académique dans le sens où l’on joue avec son partenaire comme en rock et en plus la musique est d’une rythmique très riche.

Il existe plusieurs courants dans la salsa, comme le mambo.

La musique salsa tire ses origines d’une musique apparue après la guerre d’indépendance de Cuba. Cette même musique est fort influencée par la culture des Caraïbes et de l’Afrique de l’Ouest.

Côté danse, les danseurs bougeaient les uns autour des autres en se touchant à peine et faisaient beaucoup de tours dans tous les sens …

Le tango.

Le tango est une danse de couple à laquelle on associe souvent le raffinement, la passion, la sensualité, les talons hauts et les jupes fendues.
La manière de danser, la conception du tango a beaucoup évolué depuis ses origines.

Le tango est d’abord une danse, avant d’être musique, qui est apparue à Buenos Aires aux alentours des années 1870-1880.
À l’époque, l’Argentine est connue pour être au centre d’un grand trafic de « blanches », de prostituées. C’est donc dans les maisons closes que les premiers pas de tango vont naître.
Ces pas sont influencés par les 3 grandes danses de Buenos Aires de l’époque :
- Le candombé ; la danse des esclaves noirs. Ce n’est pas une danse de couple mais ses mouvements sont très rythmés, très rapides.
- La milonga ; d’origine des populations indigènes de l’Argentine et qui est très dansée dans les milieux populaires de la fin du 19ème siècle.
- La habanera ; d’oigine cubaine, et très appréciée en Espagne, elle va apporter au tango l’influence hispano-européenne.

Les premiers danseurs de tango parodiaient les gestes assez « désordonnés » des noirs et les positions indécentes qui sont propres à ces premiers lieux de danse : les prostituées n’ont pas peur d’être enlacées de près. À cette époque, ce sont les seules femmes qui acceptent de danser le tango.
La bonne société de Buenos Aires rejette donc cette danse. Ce qui n’empêche évidemment pas les fils de bonne famille de vouloir, eux aussi, montrer leurs talents. Et c’est grâce à eux que le tango connaîtra un immense succès dans le monde entier.

C’est au 20ème siècle que le tango passera en Europe, avec le développement considérable économique et commercial de l’Argentine. C’est alors un pays riche et les familles les plus aisées envoient leurs fils en Europe et surtout à Paris.
C’est ainsi que le tango arrive en Europe et, très rapidement, la noblesse parisienne se passionne pour cette danse.
Celle-ci entraîne les hommes et les femmes à s’habiller autrement ; dans des vêtements moins rigides et plus pratiques pour danser.

Le tango s’impose un peu partout dans le monde ; de Londre jusqu’à la Russie, où donc les styles évoluent.
Mais le tango argentin revient vers son pays d’origine ; la bonne société de Buenos Aires, qui admire tant les Européens qui ont adopté cette danse, ne peuvent désormais plsu la rejeter.

Au fil des années, le tango évolue. Les corps se redressent, on attache plus d’importance au style et à l’élégance.

Les claquettes.

Les claquettes sont un style de danse né aux Etats-Unis au 19ème siècle. Le nom de claquettes vient du son produit par des fers (des morceaux de métal adaptés) fixés aux chaussures du danseur.

L’origine des claquettes est un mélange des syncopes de la musique (des contretemps) et de la danse africaine avec la gigue irlandaise. Des danseurs de nationalités différentes se rencontraient lors de compétitions de danse et confrontaient leurs techniques.
Avec le temps, ces différentes techniques se sont enrichies et ont donné naissance aux claquettes d’aujourd’hui (en anglais : tap dance).

La danse classique.

Un ballet est un genre dramatique dont l’action est représentée par des pantomimes (jeu de mimes exprimé par la danse) et des danses.

La danse classique a pour principes fondateurs la rigueur et la netteté.

Avec La Sylphide (1832), elle évolue fortement ; l’idéal romantique recouvre la scène et la danse devient aérienne, précise, élaborée, et essentiellement féminine.
La danseuse est au centre de tous les regards, son partenaire masculin servant davantage de « faire-valoir » et de « porteur ».


Personnellement, je fais du hip-hop et j’ai commencé du breakdance ; c’est pourquoi je les ai gardées pour la fin ….

Le Hip-Hop.

Le hip-hop est un mouvement culturel et artistique qui est apparu aux Etats-Unis au début des années 1970 et qui s’est depuis diffusés dans le monde entier.
Le hip-hop, issu des ghettos new-yorkais, est marqué par un fort esprit de contestion sociale mais aussi festif.
Il vante des valeurs positives comme le respect de soi et d’autrui, la tolérance, la connaissance de soi, l’optimisme.
Il s’est exprimé par l’intermédaire de plusieurs disciplines :
- le rap
- le graffiti (à les tags)
- le DJ
- le break dance
- le beatbox (à imitation vocale d’une boîte à rythme, de scratchs, …)

L’aspect le plus connu et répandu, le côté musical du hip-hop est né des pratiques des DJ new-yorkais qui ont appliqués des procédés tels que le cut et le breakbeat.

La danse hip-hop a des aspects assez différents :
- des mouvements cassés, « robotiques » qui sont fait par la contraction des muscles.
- des mouvements plus doux, plus mous, arrondis comme, par exemple, des ondulations du corps.
- des mouvements très rapides qui demandent beaucoup de coordination, d’énergie, …
- le hip-hop est devenue une danse qui comporte aussi des mouvements acrobatiques (à breakdance ).

Le hip-hop n’est pas seulement une danse ou une musique mais aussi, en grande partie, une attitude ; on parle de « street fashion », de « street language ».


Le breakdance.

Le breakdance est donc un élément composant le hip-hop.

Quelques figures :

- la coupole : consiste à tourner sur soi-même en ayant le long du corps parallèle au sol ; le danseur passe alternativement sur le dos et sur le ventre en tournant sur lui-même.
- le thomas : consiste à tourner sur soi-même sans que les jambes ne touchent le sol, les mains sont en appui au sol et le danseur fait passer ses jambes entre ses bras
- la couronne : consiste à tourner sur la tête et sur soi-même ; le danseur à la tête au sol et tourne sur lui-même
- le ninety-nine : est un mouvement où l’on fait le poirier sur une main en tournant sur l’autre
- le « Y » : consiste à se mettre en poirier sur une main et avec l’autre main tenir son pied, en forme de y.
- le freeze : est le blocage d’une figure pendant son exécution, le danseur donnant ainsi une impression de l’arrêt du temps, et reste dans une position inconfortable.

2 commentaires

  1. bellegosse

    WoW !!! Ton articles est vraiment super bon. Qui aurait eu une aussi bonne idée de faire un article sur la danse? Personellement j’adore la danse oriental (Normal je suis arabe^^) et le hip hop (Jai une super amie qui en fait). Sérieusement il est très bon ton article miss !!

  2. Lyonnaisman

    10 !!!!
    ton article est top !!!!!!! je fais aussi du hip hop et j’aime beaucoup ça… ça fait quasi 6 ans que j’en fais et je compte pas m’arreter maintenant… par contre ai pas le temps de me mettre au break et ça me dégouteuhh lol =’( ^^
    kissou à toaaa

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