La joconde

La joconde

Je m’appelle Marie Talin, j’habite dans un célèbre musée : le Louvre, dont mes parents sont propriétaires.
A la veille d’halloween, mes parents racontaient des histoires sur des personnages connus à moi et mes trois frères : David, Julien et Jérôme. C’était la biographie de Mona Lisa qui nous avaient le plus touchée. Mona Lisa, alias La Joconde était une dame florentine, la troisième femme d’un certains Francesco Del Giocondo. Elle était tellement amoureuse de son époux, qu’elle eut voulu lui offrir un tableau qui la représentait. C’est pourquoi, ce tableau après bien des péripéties se trouve aujourd’hui dans l’une des salles du musée du Louvre à Paris. Mais malheureusement, quelques années plus tard, son mari tomba amoureux d’une autre femme. Depuis ce jour, Mona pleura chaque jour de son existence. Quand elle mourut, on trouva sur son bureau une lettre qui disait qu’elle se vengerait. J’étais vraiment surprise de sa dernière volonté.
Le lendemain matin, David, Julien et Jérôme eurent une idée pour ce soir de fête. Ils voulurent jeter un sort à la Joconde juste pour rire, mais je trouvais que c’était une mauvaise idée de réveiller les morts même si je ne croyais pas à la magie et aux sortilèges. Pourtant, depuis que mes parents nous avaient raconté l’histoire de la Joconde, je dormais mal. Et s’ils avaient voulu nous faire peur, c’était bien réussi.
Le soleil commença à se coucher, mes trois frères se déguisèrent et s’exerçèrent à réciter le sort qu’ils ont inventé spécialement pour ce soir. L’horloge sonna huit coups. Je vis David, Jérôme et Julien qui se dirigèrent vers le tableau de la Joconde. J’étais tellement curieuse de connaître leur soit disant sorts que je les suivis discrètement. Je me cachais derrière un mur, environ à cinq mètres d’eux, j’entendis parfaitement ce qu’ils disaient. Ils débutèrent ainsi :
« Ma chère Mona Lisa ! dit David sérieusement
-Il paraît que ton mari t’a quitté ? averra Julien
-Tu dis que tu vas te venger. déclara Jérôme
-Je te conseil de nous écouter ! crièrent-ils en cœur
-Nous voulons que tu te venges auprès de notre sœur, car nous vivrons beaucoup mieux sans elle. Elle a toujours tous ce qu’elle demande, alors que nous, il faut tout partager. »

J’étais sidérée par leurs attitudes aussi égoïstes. Je courus dans ma chambre. Je me jetai sur mon lit en pleurant à chaudes larmes. Je n’aurais jamais imaginer que mes frères puisse penser de telles choses. Plus tard, je me souvins de la dernière lettre que la Joconde avait écrite, et du sort que mes frères avaient prononcé. Mon cœur battait de plus en plus vite. J’avais un funeste pressentiment. Puis, je me dis que tout cela était absurde. Je commençai à rire de moi-même et je m’endormis peu à peu.
Vers les trois heures du matin, le concierge commença à nettoyer le musée. Comme j’avais le sommeil fragile, il me réveilla.
Il habitait avec nous et se prénommait Gaspard. Il détestait les enfants, mais quand je dis détester cela signifie qu’il ne supportait même pas un mot prononcer par eux. Il était analphabète. Mes parents l’avaient recueilli à la maison car il dormait dans les rues de Paris. Ce matin-là vers trois heures donc, il commença à nettoyer le musée et alla vérifier si mes frères dormaient.
Mais cette fois-ci, il resta plus longtemps dans leur chambre, je ne sais pas pourquoi. Puis, tout à coup, j’entendis des cris. J’étais effrayée par ces hurlements, je sentis mes jambes se paralyser et je ne pouvais plus bouger. Ces exclamations étaient horribles et me glacèrent le sang. Puis, il s’ensuivit un silence funeste qui me ne présageait rien de bon. J’entendis du bruit derrière ma porte et une lettre apparut. Je tremblais des pieds à la tête, je frissonnais de peur. Je pris alors mon courage à deux mains, me levai, pris la lettre et l’ouvris : « Ce que j’ai fait est pour ton bien, c’est pour que tu ne subisses pas les mêmes histoires que les miennes ! » Mais qu’est-ce que cette personne à bien pu faire ?
Le lendemain, un officier de police avec une escouade de policiers fut là tôt le matin. Mes parents pleuraient. Je demandai à l’un des policiers ce qui s’était passé ? Il me répondit que trois garçons venaient de se faire tuer dans cette chambre. Mon souffle était coupé. Je rentrai dans le lieu du crime, il y avait les trois corps qui gisaient dans leur sang. A côté d’eux des mouchoirs de larmes étaient éparpillés. L’odeur était insupportable et j’étais terrifiée de voir un tel spectacle.
Je revins vers les policiers et leur demandai, qui avait tué mes frères ? Ils me répondirent que c’était le concierge, mais qu’ils n’avaient aucune certitude. Je leur annonçais que j’avais reçu une lettre le soir même, qui avait sûrement été écrite par le coupable et que cela ne pouvait pas être le concierge vu qu’il ne savait pas écrire. Une idée me traversa l’esprit : Est-ce que les mouchoirs pouvaient appartenir à la Joconde ? Alors, je me précipita vers le tableau. Il était légèrement penché.

Je décidai alors de tout raconter aux policiers. Ils m’écoutèrent avec attention puis à la fin du récit ils se mirent à rire à gorge déployée.

CETTE HISTOIRE A ETE INVENTE PAR MOI MEME !!!!! ALORS NE LA COPIER PAS S.V.P !!!!!

4 commentaires

  1. Anonyme

    Si cette histoire a été écrite par toi même , je te félicite ! j’ai horreur du plagiat, et j’adore les gens qui ont de l’imagination …

  2. universy

    ………………………………………………………………….le silence s’impose!!!! chapeau!!………………………………………….

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