La musique: du disque au mp3

Musique à télécharger

Cinq groupes internationaux se partagent 77,5% du marché mondial du disque: Universal Music Group, Sony Music, EMI Group, BMG Entrainment et Warner Music Group. Ce marché se trouve aujourd’hui confronté à un phénomène qui ne cesse de se développer: le téléchargement gratuit de musique via le réseau internet. Depuis l’apparition du format MP3 (format de compression de données audio permettant une bonne qualité sonore) au début des années 1990, toute personne munie d’un ordinateur peut très facilement partager les fichiers musicaux qu’elle possède et accéder aux fichiers d’autrui via des sites spécialisés (ce que appelle le « peer-to-peer »), privant ainsi les créateurs, éditeurs et industriels d’une partie des revenus qui leur sont dus.
Rien ne semble parvenir à endiguer ce phénomène: ni la fermeture de Napster (site de téléchargement gratuits) en juin 2201, immédiatement remplacé par des sites équivalents, ni la création de sites de téléchargements légaux, ni les menaces de plaintes contre les sites d’échanges de fichiers ou même les particuliers pratiquant ces échanges. Le développement de liaisons haut débit (câble et ADSL) n’a fait qu’accentuer un phénomène qui tend à se banaliser.

Musique en ligne

Fin 2001, de nouveaux services proposant de la musique en ligne ont fait leur apparition sur le web. Lancés par les majors de l’industrie du disque, ces services avaient pour objectif d’encourager les internautes au chargement légal de fichiers musicaux, donc payant.
Dans un premier temps, leur audience et restée très limitée, tadis que l’usage des sites de téléchargement gratuit ne cessait d’augmenter. Depuis l’accentuation des menaces contres ces derniers, une nouvelle génération de sites payants a fait son apparition. Plus simples d’usage, pratiquant des prix accessible, offrant un vaste catalogue en matière de choix, ces sites conquièrent progressivement le public. Les consommateurs semblent désormais prêts à utiliser ces sites légaux, à condition qu’ils soient d’un usage simple, proposent des prix raisonnables et permettent la gravure sur CD des titres téléchargés.

Labels indépendants / Majors omniprésents

L’équilibre sur lequel repose l’industrie du disque, entre les labels indépendants, découvreurs de talents, et les majors, mieux armés pour vendre, risque alors d’être rompu si la production et la diffusion de la musique sont entièrement contrôlées par les gros éditeurs. Quelle place pour les artistes « différents », pour l’innovation et la création, si ces puissants groupes ont un contrôle global de la chaîne de production? L’exemple des « Popstars » et « Star Academy », mettant en synergie des émissions de télévision et la production de disques, a permis à des groupes fabriqués de toutes pièces de bénéficier d’une publicité sans précédent et d’éloigner des meilleurs ventes pendant plusieurs semaines des artistes reconnus.

4 commentaires

  1. baboon

    ce phénomène de mode ne fait que de s’agrandir, mais comment contré ça ? impossible, baisser les prix des cds ne serait pas une solutions à choisir entre 17euro le cd, 10euro le cd ou bien gratuis, le choix est vite fait.Cependant ils sont entrain de mettre en place l’achat de musique à 1euro, es-que sa va marcher? j’en doute…

  2. arroser

    Je ne pense pas que tout le monde est pret a payer un euro pour ecouter un son surtout que le catalogue des platefomres legales sont encore trés incomplet, de plus les DRM utiliser contreingnet encore plus l’utilisateur, Je pense que le seule solution possible est la Liscence Globale si toute fois elle est acceptée par les majors car les consommateurs sont pret payer un plus leur abonnement ou de payer un taxe suplmentaire pour les médias vierges.Enfin pour ocnclure je pense que les possiblité présenté a nos jours sont loin d’etre les meilleures solutions pour les deux partis (public et artiste) donc je pense qu’il faut rapodement developpé de nouveau moyen plus equitable et non pas martiriser les telechargeur (et non pas des pirates comme certains voudrez appeler)comme le font depuis quelque temps les Majors

  3. eidoss

    Beaucoup plus de gens qu’on le croit serait prèt à payer un CD 5 ou 6 € plutot que le télécharger … Le MP3 ne vaut pas le format audio (pas du tout même, berk, caca mp3), le m4a est encore a ses balbutiements, et on a ni parole, ni boitier, ni livret, etc …

    La baisse des prix est une réelle solution.

    Quand à ; un morceau à 1 €, c’est encore plus de l’arnaque que le prix des albums …

  4. Anonyme

    Ah, oui, et un téléchargeur de musique est bel et bien un pirate … Il « pirate » (sens informatique du terme) des données dont il n’a pas les droits …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>