Le désir amoureux

Tout d’abord, qu’est-ce que le désir ?

Au sens philosophique, le désir apparait comme la recherche d’un objet que l’on imagine ou que l’on sait être source de satisfaction. Il est ainsi accompagné d’une souffrance, d’un sentiment de manque ou de privation.
Pourtant le désir, dès qu’il a été assouvi semble renaitre (exemple d’un article dans une boutique qu’il nous faut absolument parce qu’il plus que super extra et que lorsqu’on le possède, il n’y a plus cette même envie que quand il était dans la vitrine!)
On arrive donc a la conclusion que le désir est illimité! Qu’il ne peut jamais être satisfait totalement!

Et le désir amoureux?
Selon la définition du désir on en peut en conclure que le désir amoureux est synonyme du manque de l’autre.
C’est ce que certaines histoires tentent à démontrer.

Prenons le mythe de l’Androgyne de Platon.
Selon Platon cela remonte à l’époque des dieux, les humains ignoraient le désir amoureux, ils étaient aussi forts qu’orgueilleux… Un jour ils tentèrent d’atteindre le ciel pour s’en prendre aux dieux.
Pour les réprimander sans pour autant les anéantir Zeus trouva le moyen de les séparer en deux parties, une partie homme (andro-) et une partie femme (-gyne).
Ainsi l’humanité s’est affaiblie et multipliée par 2. Et depuis ce jour les deux parties qui se correspondent se cherchent inlassablement sans pouvoir être totalement réunies ce qui explique le manque constant de l’autre et que le désir n’est totalement comblé.

Il y a aussi le mythe biblique.
Dans le premier livre de la bible, la genèse, on y explique le déroulement de la création de la femme. Selon ce livre, la femme (Eve) aurait été tiré d’une côte de l’homme (Adam). La femme ferait donc partie intégrante du corps de l’homme, à l’origine, ce qui expliquerait le manque et le désir amoureux inné chez l’homme, et responsable de la reproduction humaine.

Que l’on croit ou non à ces légendes, elles traduisent pourtant un sentiment qu’on ne peut nier : le désir de l’autre.

15 commentaires

  1. Anonyme

    franchement c bien comme article bravo répondre a la kestion en s’appuyant sur des légendes et en venir a une conclusion réelle concrète c bien mais peut etre pas assez approfondi continue!

  2. Anonyme

    tu dis : « On arrive donc a la conclusion que le désir est illimité! Qu’il ne peut jamais être satisfait totalement! »

    c’ets faux et c’ets d’ailleurs pour ça que certains couples tombent dans la routine, qu’ils demandent plus de piment pke justement ils sont toalement satisfaits

    la satisfaction totale peut durer assez longtemps et meme si le besoin d’avoir envie de kke chose reapparait tjs, il y a quand meme eu satisfaction pendant un moment

  3. Anonyme

    sympa comme article, le sujet est original, mais je suis pas tout a fait d’accord quand tu dis que le désir amoureux est illimité, ca peut arriver d’être satisfait… heureusement :)

  4. Anonyme

    Je t’ai répondu sous forme d’article… Bonne lecture dés qu’il sera validé ^^ (il m’a juste pris trois pages sous word…..:b)

  5. Anonyme

    Tu te fous de ma gueule? évidement qu’il faut des sources (je savais même pas que ça s’appelait comme ça le site ^^) pour les citations…J’allais pas réinventer ce qu’à dit Platon…MDRRR

    Tusais très bien que je fais pas ça pour les points… Mais pour donner mon avis, et je me demande quand même comment je fais pour répondre à un article fait à la main par un article d’un inconnu… M’enfin, je m’en fous c’é tait juste pour éviter de prendr ela plce, du coup je le fous là…

    « Au sens philosophique, le désir apparaît comme la recherche d’un objet que l’on imagine ou que l’on sait être source de satisfaction. Il est ainsi accompagné d’une souffrance, d’un sentiment de manque ou de privation. »
     Le désir n’est pas définit d’une seule façon en philosophie…
    Bien au contraire on peut trouver toute sorte de définition y correspondant… Est-ce que le désir définit un besoin ou une envi par exemple.
    Déjà là je suis pas d’accord…
    Il ne s’agit pas de la recherche d’un objet que l’on imagine ou dont on attend une satisfaction puisque l’homme ne désire pas seulement ce dont il a besoin, car il ne cesse aussi de désirer au-delà du nécessaire (distinction du désir et du besoin ; références à la publicité, etc.).

    « Pourtant le désir, dès qu’il a été assouvi semble renaître (exemple d’un article dans une boutique qu’il nous faut absolument parce qu’il plus que super extra et que lorsqu’on le possède, il n’y a plus cette même envie que quand il était dans la vitrine!) »
     On ne désir qu’une chose à la fois ??
    Tu dis ici qu’une envie et un désir sont synonymes, donc après l’achat il ne s’agit plus d’un désir puisqu’on l’a!
    Ce n’est plus une envie si on ne peut plus envier…logique ^^

    « Selon la définition du désir on en peut en conclure que le désir amoureux est synonyme du manque de l’autre. »
     Bien sûr que non on ne peut pas conclure ça ainsi…
    C’est beaucoup plus compliqué les relations humaines qu’un désir envers un objet !
    Surtout que je ne lirais pas amour et désir, qui sont deux étapes tout à fait différentes dans la vie d’un couple…
    Quand tu désires une personne, c’est de l’attirance…
    Quand tu es amoureux de quelqu’un, tu as quand même dépassé le stade de l’attirance, tu la connais et ne désires pas l’autre mais la vie avec l’autre. .. Ce qui n’a plus grand-chose à voir…
    Tu prends le lien que fait Platon entre le désir et le manque, j’y fais référence plus bas.
    Le manque en amour peut plus être lié à un changement d’habitude, des envies et non des besoins…

    « Prenons le mythe de l’Androgyne de Platon.
    Selon Platon cela remonte à l’époque des dieux, les humains ignoraient le désir amoureux, ils étaient aussi forts qu’orgueilleux… Un jour ils tentèrent d’atteindre le ciel pour s’en prendre aux dieux.
    Pour les réprimander sans pour autant les anéantir Zeus trouva le moyen de les séparer en deux parties, une partie homme (andro-) et une partie femme (-gyne).
    Ainsi l’humanité s’est affaiblie et multipliée par 2. Et depuis ce jour les deux parties qui se correspondent se cherchent inlassablement sans pouvoir être totalement réunies ce qui explique le manque constant de l’autre et que le désir n’est totalement comblé.»
     C’est à Platon que l’on doit d’inaugurer la conception philosophique du désir comme manque. Le désir est désir de ce qui, toujours, lui manque, de ce qu’il n’a pas. Le désir est donc nécessairement incomplétude et insatisfaction, souffrance d’une quête ardente. Dès lors, la satisfaction est ce en quoi le désir s’abolit. Puisque tout désir désire ne plus désirer (Philèbe, 35ac) et n’aspire qu’à ce qui le supprimerait, Platon conçoit finalement le désir comme hanté par la mort (Le Banquet, 207d-208e). Bref, pour le désir, c’est l’insatisfaction ou la mort. Logique d’Éros et logique de Thanatos, qui semblent bien commander toutes les grandes passions amoureuses !
    (=>Éros et Thanatos, ou libido et pulsion de mort.)
    Mais Platon a-t-il raison de penser que tout désir, parce qu’il désire ne plus désirer, désire sa propre mort, sa fin ? Et faut-il alors voir dans le désir illimité, c’est-à-dire s’exerçant sans s’anéantir, un désir dévoyé, fou et pathologique ?
    La position de Platon vient du fait qu’il confond le désir avec le besoin, alors qu’il faut au contraire les distinguer :
    1) on ne peut vivre sans satisfaire ses besoins, qui sont donc nécessaires, mais on peut vivre sans satisfaire ses désirs ;
    2) les besoins ont une origine biologique, c’est-à-dire naturelle, en sorte qu’ils sont quasiment identiques en chacun, alors que les désirs ont une origine psychologique ou culturelle, en sorte qu’ils sont variables. Par là, le désir témoigne de notre liberté ;
    3) le besoin s’abolit dans sa satisfaction, tandis que le désir ne peut jamais vraiment être satisfait.
    Je pense que le désir n’est donc pas lié à un manque, mais à une envie. Si ce n’est pas là tu parles d’un désir qui est d’après moi un faux désir : « le désir amoureux »

    « Il y a aussi le mythe biblique.
    Dans le premier livre de la bible, la genèse, on y explique le déroulement de la création de la femme. Selon ce livre, la femme (Eve) aurait été tirée d’une côte de l’homme (Adam). La femme ferait donc partie intégrante du corps de l’homme, à l’origine, ce qui expliquerait le manque et le désir amoureux inné chez l’homme, et responsable de la reproduction humaine. »
    Tu confonds donc bien amour et attirance…
    Qu’espère donc le sujet désirant ? Ce n’est pas de ne plus jamais désirer, mais c’est plutôt de désirer toujours et de n’en jamais finir avec la satisfaction. C’est que, comme l’observe Pascal, « on aime mieux la chasse que la prise ». Au fond, « ce que recherche le désir n’est jamais un objet, mais toujours et uniquement l’intensité dont sa quête est seulement l’occasion » (Nicolas Grimaldi). Le bonheur, ce n’est donc pas ne plus désirer, mais c’est « commencer de satisfaire un désir qu’on imagine pouvoir durer toujours » (Grimaldi). Joie d’une imminence miraculeusement continuée ! Mais aussi contradiction essentielle du désir, tragique quête de l’ »amour réalisé du désir demeuré » (René Char) !

    Mais si le désir renaît toujours, ne nous condamne-t-il pas à l’agitation infinie, ne nous voue-t-il pas à la frénésie illimitée, à l’excès ? Ne nous interdit-il pas alors l’accès à toute sérénité, ne nous empêche-t-il pas de nous tenir dans les paisibles limites du bonheur ? La philosophie antique se préoccupa particulièrement de cette question.
    Les Cyrénaïques (Aristippe), proclamant qu’il n’y a pas d’autre bonheur que le plaisir sensuel de l’instant, firent certes de la satisfaction des désirs (c’est-à-dire du plaisir) le but ultime de l’existence. Il furent suivis en cela par quelques autres, dont les sophistes qui, tel Calliclès, opposent la loi de la nature (loi du plaisir) aux conventions humaines : « Si on veut vivre comme il faut, on doit suivre ses propres passions, si grandes soient-elles, et ne pas les réprimer » (Gorgias).
    voir aussi le texte de Platon
     » Le donjuanisme en sera le moderne écho, mais à sa façon, pour autant que le libertin Don Juan « méprise la mort autant qu’il recherche le plaisir » (P. Bénichou).
    Mais la plupart des philosophes virent plutôt dans le désir un facteur de déraison : ainsi Platon, dans le Gorgias, compare-t-il le désir au tonneau percé des Danaïdes, toujours plein, toujours vide, impossible à jamais remplir. Le désir est ainsi traditionnellement conçu comme opposé à la raison, et la volonté raisonnable doit le soumettre. Dans sa démesure, le désir prend alors la figure de la passion, désir devenu nécessité.

    Il y a encore tant de chose à dire sur ce sujet… Mais encore faudrait il réellement pouvoir distinguer le manque du désir, ce que je n’ai pas réussi à faire comme je l’aurais aimé ^^…

  6. Anonyme

    Lol, Laboss heureuse…. t’inquiète c’est pas une révélation qu’il s’agit de moua…(mais pas Launaa hein!! j’ai l’impression que t’as pas compris ça toua….^^)

  7. Anonyme

    ben j’ai lu ton article, moi j’ai juste expliqué le désir comme je l’avait appris cette année en philo et je l’ai mis en rapport avec le désir amoureux et les légendes qui s’y rapporte, je pense pas tt savoir sur ca domaine et c’est tjr interressant de savoir ce qu’en pensent les autres…
    je pense que ton article est bien, mais même si j’ai fait de la philo pdt un an je compren po tte les citations des auteurs, mais c’est clair que t’es allé loin ds tes recherches alors bravo!!!

  8. Anonyme

    Pour l’article, je voulais surtout te montrer que ce n’est pas le désir amoureux que tu définis, mais une idée qu’on peut se faire dessus…
    Je trouve ta démarche de reprendre des légendes très bonne car ce sont souvent ces mythes qui créer notre façon de simplifié les choses… (là réduire le désir à un manque …)
    Enfin voilà… ^^

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