Le drôle de Noël de Scrooge

Tous les ans, le rituel est immuable. L’industrie du cinéma ressort les bonnes vieilles histoires de Noël, les légendes centenaires et les fables pour enfant pour émerveiller petits et grands sur grand écran. Cette année, c’est Disney qui s’y colle en adaptant avec brio l’œuvre de Charles Dickens « Un chant de Noël ». Rebaptisé pour l’occasion « Le drôle de Noël de Scrooge », le film réalisé par Robert Zemeckis, le réalisateur de Retour vers le futur et de Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, a misé sur Jim Carrey pour interpréter le rôle titre (et plusieurs autres figurants).

Mais que l’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’un film d’animation travaillé via la Performance Capture, une version améliorée de la Motion Capture (expérimentée par le même Zemeckis dans « Polar Express »), qui enregistre numériquement les prestations des acteurs grâce à des caméras informatisées disposées à 360°. Un procédé qui ne gâche rien à la magie de l’histoire initiale. Scrooge est un vieillard aigri qui n’aime personne, pire, qui déteste les fameux trois esprits de Noël, passé, présent et futur. Esprits qui viendront le hanter. Une histoire de rédemption un peu mièvre, comme on les aime en cette période de fêtes, qui se déroule dans les bas-fonds de Londres.


Ce conte de Noël se déguste comme l’un de ces fameux gâteaux à la cannelle qui réconfortent nos petits cœurs meurtris par le froid. On se laisse cajoler à grand renfort de bons sentiments à la sauce Disney. Hum… ça fait du bien !

 

1 commentaire

  1. Anonyme

    J’ai bien aimé ce film, sauf que je crois qu’il aurrait été mieux de se contenter d’un simple film plutot que de faire ça en images de synthèses.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>