Le patinage de haut niveau…


Un couple de patineurs fait une prestation sans faute, parfaite. Un deuxième couple fait une chute et un programme moins bien interprété. Résultat : le deuxième couple gagne la médaille d’or tandis que le premier se contente de la médaille d’argent. Le scénario des J.O 2002 à Salt Lake à fait bien de bruit.
Jamie Sale/David Pelletier (Canada), et par opposition, Elenan Bereznaia/Anton Shikarulidze (Russie). (voir photos)
La rumeur serait que la juge française aurait été influencée par le président de la Fédération Française des Sports de Glace (FFSG) pour favoriser le couple russe dans les notes. Puis petit à petit l’histoire s’efface. .Lorsque quelques semaines plus tard, l’affaire refait surface. Marina Anissina, patineuse française en danse sur glace, médaille d’or au J.O et Alimzhan Tokhtakhounov, un mafieux russe, font rebondir la polémique : Tokhtakhounov aurait influencé la juge française pour attribuer la médaille d’or au couple Bereznaia/Shikarulidze en échange d’une médaille d’or pour Anissina/Peizerat. Et voila les profondeurs de ce monde cruel qu’est le patinage ! Plusieurs histoires du même genre ont éclatés dans la presse et ont fait également pas mal de bruit.


Vous pensez sans doute que les patineurs ont une vie de rêve où ils patinent quand ils veulent, où ils veulent ? Alors là de même, vous vous trompez. Prenons l’exemple du couple français de patinage artistique Sarah Abitbol/Stéphane Bernadis : Au minimum 5 heures d’entrainement quotidien et en dehors de ça ils doivent faire de la danse, de la gym… Ca leur prend toute leur journée et croyez-vous qu’ils ont le temps pour sortir en ville, au cinéma ??? Apart quelques jours rares de pause, ils sont sur la glace et autant vous dire que ce n’est pas rose : toujours répéter les mêmes gestes, les même figures à longueur de journée.


Le patinage est également un monde de blessures, de défaites… Sarah Abitbol s’etait cassé le tendon d’achille quelques jours avant les JO 2002, et c’est pourquoi ils n’ont pas pu y participer. C’est un énorme coup au moral que de se blesser avant une compétition importante. Heuresement elle est guerrie maintenant, mais elle a failli ne plus jamais pouvoir contitnuer à patiner.


Etre patineur de haut-niveau, vous en rêvez, vous vous dites que ce n’est pas très difficile ? Alors là encore, grosse erruer. Les patineurs que vous voyez à la télé ont tous commencé à patiner à l’age de 5 à 7 ans. Et même s’ils n’avaient pas les moyens, ils devaient payer leurs patins, les entrainements… La fédération ne vous prend en charge que lorsque vous devenez un véritble espoir pour la France. Vous devez passer en sport études : cours le matin et patinage l’après-midi, au moins 5 heures sur glace par jour. Et après ça vous n’avez nullement le temps de vous préocuper d’aller jouer dehors, de sortir entre copains… Combien de patineurs n’ont pas abandonné à cause du stress des entrainements ?

D’accord, il y a pas mal de bas dans ce monde, mais dîtes-vous que vous n’avez rien sans rien et que les plus grands ont bien commencé un jour et que même si vous êtes aujourd’hui en train de donner corps et âme pour ariver à exécuter votre double axel parfaitement, un jour vous serez sous les projecteurs et la France vous admirera. Alors même si les défaites sont dures, un jour vous aurez la gloire ! Croyez-y dur comme fer et vous réussirez !

Il y a quand même du bohneur dans cette catégorie, car lorsque vous serez sur la glace des championnats mondiaux plus tard, patinant sur une musique qui vous fait vibrer, vous faisant applaudir après des années de souffrance, vous vous direz bien que tout ce mal a vallu la peine.

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