Les vampires

Les vampires font partis d’une série d’êtres démoniaques voleurs de vie, tout comme le loup garou. Ce sont des êtres immortels (non qu’il ne peuvent être tuer, mais il ne meurent pas de vieillesse). Maintenant, nous voyons les vampires comme des humains à la peau blanche et aux grandes canines. Mais dans les légendes de nombreux pays il y a de cela quelques siècles, ils demeuraient des monstres, des cadavres sans vie ou encore des squelettes.

C’est avec l’arrivée des légendes slaves que les vampires se sont fait connaître.
Bien avant, dans l’Antiquité, certains parlait que des monstres ou des morts-vivants sortaient de leur tombe pour sucer le
sang de pauvres victimes. Par contre, dans certaines religions, des prêtres sortaient vétus de noir durant les jours de fêtes
avec des sabres pour faire couler le sang de croyant et le peuple buvait le sang de la personne tuée.
Pendant le haut Moyen-Âge,on retrouve des cadavres enterrés depuis des années qui n’ont pas commencé à se décomposé. De plus, les paysans qui habitent au bord des cimetières disparaissent… Alors, des rumeurs courent que ses cadavres sortent de terre pour se nourrir du sang de ces gens qui habitent trop près des cimetières…
Au XII ème siècle, les vampires n’ont pas disparus. Par crainte de l’église, ils n’apparaissent plus que la nuit. Pendant ce temps-là, les sorcières se multiplient et les vampires aussi. C’est à cette époque que l’ont connu les premières manifestations de vampirisme au sens propre du terme, c’est à dire de morts-vivants qui sucent le sang : ils étaient à l’époque appelés "cadaver sanguisugus" et "Les vampires étaient devenus si nombreux qu’on dût les brûler par grappes entières". En ouvrant leur cercueil, on trouve le cadavre intact et maculé de sang, et le seul moyen de mettre fin au maléfice est de brûler le corps après l’avoir transpercé à l’aide d’une épée.
Au XVI eme siècle, on recence plus de 30 000 cas de lycanthropie (toujours confondu avec le vampiriste). Le cas d’Erzsébet Bathory (1560/1614) fit scandale et si elle n’était pas un vampire, elle n’en fût pas moins une meurtrière, saignant des jeunes filles pour boire leur sang et s’y baigner dans l’espoir d’obtenir la jeunesse éternelle. En Hongrie, le procès, en 1611, de la comtesse Erzsébet Bathory eut un retentissement plus grand encore. Initiée à la magie noire, elle était accusée d’avoir enlevé et vidé de leur sang de nombreuse jeunes filles (près de 300). Elle prenait un vif plaisir à boire le sang de ses victimes et même à en remplir sa baignoire, dans le but de préserver le plus longtemps possible sa jeunesse et sa beauté.
Pendant dix ans, des dizaines de jeunes filles, furent torturées, attachés dans les cachots de son château. Grâce à ses liens de parenté avec la famille royale, la "Comtesse Sanglante" ne fût pas condamnée à mort mais gardée en captivité dans sa chambre jusqu’à sa mort.
Durant le XVIIIe siècle, les vampires étaient encore présents, mais moins, car c’était les sorcières qui pertubaient le plus
les esprits (c’était l’époque de la chasse aux sorcières). Ce fut aussi la période du roman noir, et les vampires était le
plus souvent le sujet abordés. On voyait des vampires partout, et les voyageurs rapportaient plusieurs récits à ce sujet. De nos jours, les récits de Dracula sont très présents, mais à vrai dire, personne n’y croit vraiment. C’est devenu un symbole
de marketing plutôt qu’un monstre qui terrorise.

1 commentaire

  1. Anonyme

    Eureusemen ke je farfouille dan les archive parce kon y trouve vraimen des truc intéressan !! Dommage ke personne n’ est écri de commentaire prce ke je trouve kil en vau kan meme la peine d etre lu!!

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