L’esclavage existe toujours!

Les chiffres sont éloquents: 15000 jeunes filles d’Europe de l’Est prostituées dans la terreur de leurs proxénètes, 120000 Chinois et Indiens entassés dans des ateliers clandestins, des centaines d’esclaves à domicile qui travaillent jours et nuits sous les coups. Trouvez-vous cela normal???
Véritables esclaves des temps modernes, ils sont pour la majorité le produit du déséquilibre économique entre pays riches et pays en voie de développement. Les victimes se ressemblent toutes; leur vie se résume à deux mots: misère et pauvreté. Issues de familles vivant en Afrique, en Europe de l’Est, en Inde ou en Afghanistan… Le réseau est international et ne cesse de s’emplifier. Leurs parents rêvaient de leur offrir de meilleures conditions de vie, la possibilité d’accéder un jour à ce mythique eldorado occidental découvert entre autre à la télévision. Les utopies les plus folles font surface. Arrive alors au village un nabab tiré à quatre épingles, un faux mécène qui leur promet de prendre soin de leurs enfants en les faisant voyager jusqu’aux capitales européennes pour devenir mannequin ou alors joueur de foot pour les garçons. C’est parfois un proche, un ami, ou l’ami d’un ami, mais c’est à coup sûr un bonimenteur! Il promet un paradis constitué de paillettes, de strass et de célébrité… Mais le rêve s’achève…

Un engrenage infini

Passeports confisqués, peur des représailles, barrière de la langue, ignorance des lois, le poids des enfants souvent en bas âge condamnés à suivre le même sort que leurs mère, la plupart du temps très jeunes, voir mineures et violées.
Dans cet enfer, comment retrouver la sortie?
Comment trouver le courage de se rebeller?
Souvent soumises aux plus horribles tortures généralement sexuelles, ces esclaves du XXIème siècle se laissent faire, ne parlent pas, se terrent dans un silence qui demeure insupportable pour les associations luttant contre ces sévices. A nous d’actionner en veillant, en observant si la jeune fille d’origine africaine, la-bas au bout de la rue qui attend depuis plusieurs heures sous la pluie qu’un homme dans une voiture noire vienne la chercher puis la viole, n’est pas une prostituée forcée. Il est très simple de donner sa contribution: www.ccem-antislavery.org

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