LinkiN ParK: du pur néo-métal

Il est indeniable que le son est énorme, concentré, lours et appuyé à l’exés. Mais c’est exactement ça que l’on recherche en écoutant LP, encore une fois, ils ne m’ont pas déçus! Tout leur talent est réuni dans cet album, pour ceux qui ne se l’on pas encore procuré, voici un descriptif de chaque morceau:

En bonne fan de néo-métal, j’ai été enchantée, du son pur et dur comme ils savent si bien en faire avec de temps à autres, de « légères » sonorités « classique » qui nous font ingérer cet album avec beaucoup de facilité. Revenons en à ces sonotités dîtes « classiques », bien sûr, elles proviennent pour la plupart de violons grinçants mais la magie de LP opère lorsque cet habile mélange de sonorités fait référence à des morceaux techno, indies ou encore rock. Du néo-métal comme on aime!

Intro: Foreword
Ne soyez pas surpris! Si vous entendez des glaces se briser ou du verrre se casser, ce n’est pas un problème technique de votre chaîne! La véritable intro musicale intervient avec des rythmiques organiques style grosse caisse! Et pour conclure le tout, ceci est accompagner par des boucles et des vibes hip-hop: une intro hybride en quelques sortes.

Don’t Stay
Le morceau reprend plus tard sur un shéma plus rock et, il faut le souligner, assez soft. Les lignes de Chester Bennington partent de manière assez douces et calmes pour se terminer sur des énervements. Les basses restent assez simples, mais amplement efficaces et appuyées. Pour ne pas manquer à leurs habitudes, ils ajoutent en fond sonore quelques scratches, ce qui nous fait penser à certains morceaux de Reanimation. En tous cas, c’est du 100% LP.

Somewhere I Belong
Premier single tiré de Meteora mais aussi la première « ballade » de l’album, Somewhere I Belong peut parraître plus commercial que les autres morceaux. L’amorce se présente comme une mise en bouche d’arpèges de guitare, Mike Shinoda rappe posément sur quelques notes appuyées, pendant que Chester lâche la puissance de façon très grésillarde pour se fondre, par la suite dans le chant de Mike. La suite est tout simplement formidable ormis la fin assez « cassante » qui gâche un peu le reste.

Lying From You
Une petite intro déboule sur un énorme riff très bref. Des samples, style violons prennent place. On remarques quelques passages indies très sympas. Rien à dire, si ce n’est: on adore!

Hit The Floor
Alors là, « no coment, it’s perfect! » Le riff est monumental, beaucoup plus souligné et plus imposant que tout ceux qu’ils ont pu faire dans le passé. La guitare est tranchante, très lourde et excessivement synthétique. Au niveau rock, c’est le morceau qui remporte tous les suffrages!

Easier To Run
Encore et toujours une intro en envolée de guitares. Une ballade qui touchera un large public, un peu trop « soft » pour moi, mais agréable. Un morceau que je conseille pour se détendre (comme si on pouvait se détendre en écoutant LP!)

Faint
C’est le morceau que je préfère! Une boucle drum’n’bass tournant finalement au hip hop lance les festivités. Des samples de violons stridents prennent le relais et toujours la superbe voix de Chester… Un mélange explosif qui n’est pas sans rappeler certains sons techno. Zéros défauts pour ce morceau!

Figure.09
Les fans de Deftones seront enchantés! Un son rebondi et efficace. Il rappelle cependant les sonorités d’Hybrid Theory, ce qui donne un air de « déjà-entendu » mais il reste dans les « classiques » de LP.

Breaking The Habbit
Surprenant! Très pop et « passe-partout » (désolée pour ceux que ça froissera). Comme dans tous les albums, il faut bien des titres qui soient plus…. enfin moins…., plus accessibles disons…

From The Inside
On repart sur une intro samplée rattrapée par une énorme guitare. L’enchevêtrement des voix se cale de manière ultra millimétrée. Morceau bien ficelé est très agréable à écouter! Les paroles sont assez spaces: « Je ne me flinguerai pas pour toi » mais, d’un autre côté, c’est du rock…

Nobody’s Listenning
Alors là, zappez ce titre! C’est du pur n’importe-quoi! Les sons incas font tapisserie et Mike déchire sur ce titre, tout en restant très calme. Ca n’a ni queue ni tête…

Session
Idem!

Numb
On commence par des notes enfantines, suivies d’un riff. Chester lance un « Je suis fatguée d’être ce que tu veux que je sois » tandis que des choeurs se lâchent. On termine notre écoute en beauté avec ce morceau, prévisible, certes mais dans le créneau LP: un super morceau!

Personnellement, je l’ai trouvé assez bien réussi! Leur palliatif qu’était Reanimation nous a bien fait patienter. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’ils ne nous feront pas si longtemps languir à leur prochain opus!

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