Marc Levy, le contemporain classique

Papa, papa, raconte moi une histoire… Tout débuta le soir, ou Marc Levy lit une histoire à son fils pour l’endormir. Le père, voyant son fil ennuyé par la lecture machinale, décide d’inventer une aventure. A ce moment, il se lance inconsciemment à la structure de son premier roman : « et si c’était vrai… ». Steven Spielberg rachète pour deux millions de dollars les droits du roman en vue d’en faire une adaptation cinématographique. ( A voir prochainement)
Le succès auprès du publique est aussi immédiat qu’inattendu.
L’auteur poursuis avec « où es-tu ? » et à la comédie « Sept jours pour une éternité ».
Ces trois romans se vendent à plus de trois millions d’exemplaires.

Et si c’était vrai… : Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? qui s’étonne que vous puissiez la voir ? qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? en consulter un soi-même ? ou, tout au contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure ? Et si c’était vrai ?.. S’il était vrai qu’Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n’entend… Une histoire tendre, une aventure pleine d’humour et de rebondissements.
Si Marc Levy est devenu auteur tardivement et presque fortuitement, il n’a pas perdu son temps. En 1984, il s’envole pour les Etats-Unis et monte à San Francisco une société spécialisée dans l’image de synthèse. Neuf ans plus tard, il revient à Paris et fonde avec deux amis un cabinet d’architecture.
Le succès de son premier roman va changer la donne : Marc Levy abandonne son rôle d’entrepreneur pour se consacrer entièrement à l’écriture. En 2001, il publie son second roman où es-tu ?, une histoire d’amour entre les Etats-Unis et le Honduras, moyennement accueilli par la critique. Il confie pour l’occasion l’illustration de la couverture à la chanteuse Mylène Farmer.

Où es-tu ?: Adolescents, ils représentaient tout l’un pour l’autre. Avec l’optimisme de leur jeunesse, ils se sont promis de s’aimer pour toujours, quand bien même le destin devrait les séparer. Et la vie va les écarter l’un de l’autre comme deux étoiles soumises aux lois de la gravitation. Elle affrontera la violence des ouragans en Amérique centrale, tandis qu’il réussira à Manhattan. À l’exception de quelques rencontres furtives à l’aéroport de Newark, ils ne sauront de leurs vies réciproques que ce que disent les lettres qu’ils vont s’écrire pendant des années, sans jamais que se brise le lien qui les unit. Philip avait alors promis à Susan qu’il serait toujours là s’il lui arrivait quelque chose. Il ne pouvait pas savoir que cette promesse allait profondément bouleverser sa vie. Que pour l’honorer, il devrait ouvrir son cœur à l’inconnu…

Il s’essaie ensuite avec plus de bonheur à la comédie. Sept jours pour une éternité, paru début 2003.
Sept jours pour une éternité : Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé L’ultime défi…
Ils envoient en mission leurs meilleurs représentants… Lucas et Zofia auront sept jours sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du bien ou du mal gouvernera les hommes…
En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose…
Que l’ange et le démon se rencontreraient…

Marc Levy mêle l’humour et les émotions avec subtilité. Son style est très ambigüe en laissant passer un message implicite. Sa reflexion sur les valeurs de la société actuelle encré dans un roman à la plume britannique laisse sa part d’irréel… On s’identifie aux personnages, à l’histoire, au contexte. Par contre, pour aborder l’auteur, il faut être un lecteur déterminé. Rien n’enlève au charme de l’écriture du romancier.

16 commentaires

  1. Anonyme

    je les ai tous lu !!! ils sont tous geniaux c bouquins!!! bravo!!!!!!!!!
    pour l’article, il est bien mais une grande partie est un simple copié collé des résumés du dos de la couverture!!! 1 peu dommage!!!

  2. gabibiza

    Juste pour cette article, … j’ai emprunté la quatrième de couverture (juste le contenu des histoires et non l’historique de l’auteur et encore moins la description de la plume de l’auteur, donc ça ne concerne qu’une petite partie de l’article),car il me semblait que le fait d’avoir celle officialisé et pas l’argument bidon personnel (tout le monde se fait une opinion d’un livre d’une manière différante). Donc je ne prend pas ça comme du copier collé, mais comme une façon de donner honneur à Marc Levy et de ne pas donner une critique fausse, dont l’esprit qu’il aurait donné n’y était pas. Le genre copier coller n’est pas le mien (c’est une faute pour un écrivain, ou critique même amateur)… Mais mon métier n’est pas encore d’être critique littéraire (ce qui ne saurais tarder..)encore moins pigiste. Pour celà que j’ai subtilisé le style de l’article avec des commentaires généralistes (non personnels pour revenir a ce que je dis plus haut). Et comme dirais un de mes potes: « le meilleur moyen d’admirer un critique ou un écrivain, c’est de le mettre en valeur en lui empruntant les mots… Il a sut expliquer mieux que nous le ferions… »

  3. Anonyme

    Bien joué Marc Lévy et très bon article. Mais moi je ne peux pas m’empêcher de penser qu’aujourd’hui la littérature, puisque cela doit bien s’appeler comme ça encore maintenant, discute plus d’exemplaires vendus et de nbre de langues dans lequel l’ouvrage a été traduit que sur le fond lui-même. Sartre parlait de responsabilité de l’écrivain. Aujourd’hui – et je ne parle pas que de M.Lévy – quelle portée a la littérature?

  4. Anonyme

    bien sur la littérature a beaucoup moins d’impact (15% des français aiment lire… contre 67% il y a 10 ans encore…) lire, se dégrade, ça n’est plus un réflexe culturel, mais un forcing… quel dommage! la littérature devient marketting et bizness et surtout censure… arler d’un fait de société ou politique sans propagande, c rare…

  5. Anonyme

    tu m’etonne qu’il y a moins d’impact, d’une a cause de la télé, mais aussi a cause du faite qu’en 4 ieme il te font lire du Zola, et te force a lire des chose dont tu n’as pas envi donc forcement ca degoute pas mal de jeune.

  6. Anonyme

    Zola est exemplaire au niveau littéraire… mais ça c’est une remarque personnel…
    J’accuse (lol) le fait que tu te contente de tom tom et nana?

  7. Anonyme

    C’est bien tom tom et nana, et puis bon j’ai d’autant plus apprecier l’ecole des femmes de moliere en seconde, que Therese raquin de Zola. Malheureusement j’ai horreur de ces livres la et tu en bouffe pendant des années, au lieu d’etudier des choses quand meme un peu plus joyeuse. m’enfin c’est mon avis.

  8. Anonyme

    Alors moi g adoré « Ou es tu ? » et « Sept jours pr une éternité « !! g pas lu son premier bouquin, ms j’adore son style !! c extra !!!

  9. Anonyme

    moi aussi j’ai adoré « Ou es tu » et j’attend que ma maman ai fini « sept jours pour une éternité » pour pouvoir le lire … qu’elle se dépèche !!!
    Sinon je trouve que c’est un très bon article et surtout un très bon sujet ! ( j’ai mis 10 ! )

  10. lereve

    j’ai lu les trois… c’est agréable a lire mais le fond c’est toujours le meme tralala: il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». il me manques plus de lire le 4eme

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