New York I love you… but you’re bringing me down.

Le système est le même que pour le précédent projet qui mettait à l’honneur la capitale française : les réalisateurs ont deux jours pour filmer un court-métrage qui doit mettre en exergue les quartiers de New York à travers une histoire d’amour.

Au Programme douze réalisateurs : Mira Nair, Fatih Akin, Allen Hugues, Shekhar Kapur, Shunji Iwai, Joshua Marston, Brett Ratner, Jiang Wen, Randall Balsmeyer, Jason Reitman ainsi que le français Yvan Attal et l’actrice américaine Nathalie Portman qui passent cette fois-ci derrière la caméra. Et de nombreux acteurs : Orlando Bloom, Hayden Christensen, Rachel Bilson, Ethan Hawke, Christina Ricci, Maggie Q, Shia Labeouf, Bradley Cooper etc.

Le concept est toujours aussi intéressant et sympathique, l’atmosphère urbaine de la ville semble bien retranscrite et les scénettes ont l’air agréables à regarder. L’ensemble est plus uni que pour le précédent, il n’y a pas autant de coupures, tout s’enchaine rapidement donnant l’impression qu’il s’agit d’une seule histoire. Cependant les critiques ne sont pas élogieuses pour autant. Il semblerait que le film soit moins efficace que son prédécesseur : la presse pointe du doigt une baisse de régime et regrette un certain manque d’audace de certains réalisateurs qui possèdent pourtant une vraie personnalité et un potentiel énorme. Alors que Paris Je t’aime s’attachait à nous montrer des quartiers de Paris quasi inconnu, New York I love You se déroule uniquement dans les quartiers déjà vus et revus un bon nombre de fois au cinéma. Sur les douze courts-métrages seuls deux ont lieu hors de Manhattan et on s’étonne de ne même pas entrevoir Harlem, un quartier qui possède pourtant un passé très riche et une aura culturelle indéniable.

Pour ce qui est des réalisateurs, ce notre compatriote Yvan Attal qui offrirait la vision la plus originale et la plus convaincante de cette série. Pour les autres, les avis se contredisent : alors que certains encensent celui de Shekhar Kapur en soulevant l’émotion incroyable qui dégage de l’histoire d’autres la trouvent totalement mièvre et larmoyante.

Bref, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas et l’avantage de ce genre de film est que sur douze courts-métrages il y en aura bien au moins un qui risque de nous séduire.

Et pour les fans du concept, la série de villes de l’amour ne va pas s’arrêter là puisqu’il semblerait que la prochaine capitale vedette soit déjà prévue : Shangaï. Et le producteur souhaite étendre le projet à Rio, Bombay et Jérusalem.

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