Partie de cache-cache.

Un PS inexistant

                Where is the PS ? Donde està el PS ? Autant dire qu’on ne sait plus quelle langue utiliser pour espérer un jour retrouver un signe de vie du parti de l’opposition. A l’approche des municipale, le PS se fait de plus en plus discret et semble en mal d’aura médiatique. Inexistant pendant la grève, le PS n’a même donné une seule parole d’encouragement aux grévistes, histoire d’embêter le gouvernement. Ce laxisme démocratique se fait ressentir dans les sondages. Désormais lorsque l’on parle d’opposition, on a plus tendance à évoquer Olivier Besancenot que le premier secrétaire du PS : François Hollande. Le PS aurait-il viré à droite ? Cette question se pose depuis déjà un certain temps, mais il semblerait que l’on assiste ici à une concrétisation des craintes socialistes. Ainsi, on remarquera la satisfaction assez surprenante du PS au verdict du conseil constitutionnel  à propos de la loi sur le teste ADN. Les représentants socialistes se félicitaient de la censure au sujet des statistiques ethniques. Bref, le PS devient mou, gentil, consensuel. Peut-être une solution trouvé au sein des dirigeant du parti pour éviter les cacophonies internes, et les contradictions publiques. Il est sûr, voire même certain que lorsque l’on est habitué à se contredire mutuellement parfois sans le faire exprès, se taire sans une solution plutôt efficace pour éviter de descendre encore plus l’image du PS dans les abîmes des sondages. Le problème étant qu’à force de se taire, la rose se fane et les partisant du PS s’impatiente. Il serait grand temps que le PS se reprenne en main, ne serait-ce que pour que le véritable jeu de la démocratie se joue. Trouver enfin dans le PS un véritable rôle d’opposant au gouvernement..

 

                Nicolas Sarkozy : après le lièvre, c’est la tortue !

                Une impatience qui en tout cas ne peut pas se faire ressentir chez les partisans de l’UMP. Depuis son élection à l’Elysée Nicolas Sarkozy nous en a mis plein la vue ! Commençant par les infirmières bulgare pour ensuite enchaîner avec ses réformes, objet des grèves actuelles. Sans oublier son passage au Tchad avec l’arche de Zoé, suivi d’une déclaration d’asservissement de France aux Etats-Unis. Nicolas Sarkozy est allé vite, trop vite. Tellement vite qu’il ne prend même plus la peine de bien prononcer ses syllabes. Ainsi rappelons nous de sa magistrale sortie dans une ville bretonne lors de la grogne des marins pêcheurs, Sarko a montré qu’il n’en pouvait plus. Après s’être fait insulter assez ouvertement, Nicolas Sarkozy dans sa combativité qui lui est propre avait prononcé ses mots : « C’est toi qui a dit ça ? Ben aller, viens là, viens en face qu’on en discute ». Proposition de discussion rejetée pitoyablement par l’intéressé « ben si je descend je te met un coup de boule ». Et à Sarko de répondre, (attention c’est du grand art) « Si… si… tu crois… qu… com… ça… résoudr… Problème… Marins pêch… » (Intégralité du discours dans l’édition du canard enchaîné du 14 Novembre. » Toujours est-il Nicolas Sarkozy n’en pouvait plus. Alors, difficile de le croire, mais notre président de la république fait une pause. Telle une tortue, il se réfugie dans la carapace de l’Elysée, telle une tortue sur la défensive. Une attitude qui surprend en pleine période de conflit social.

 

Où est passée la combativité de Sarko ? Sarko qui jusqu’à présent dans cette partie de cache-cache, cachait surtout  le PS en prenant le rôle du lièvre. Disons que désormais c’est à son tour de se cacher, découvrant ainsi un PS faible. Nicolas Sarkozy joue donc la fable de la Fontaine, jusqu’au bout. En Aurait-il oublié la morale ? Car rappelons à monsieur Sarkozy qu’il ne servait à rien de courir mais plutôt qu’il fallait partir à point

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