Petite biographie de Bob Marley

Petite biographie de Bob Marley

Robert Nesta Marley (surnommé plutard Bob) est né 6 février 1945 en pleine conférence de Yalta.
Il est mis au monde par Cedella(une jeune jamaïcaine noire), qui avait épousé Norval Marley, en juin 44, capitaine de l’armée britannique.
Bien que Norval se dise amoureux de la jeune femme ( ils avaient 30 ans de différence), le couple ne résista pas aux pressions de la famille Marley, et se séparera donc.
Le capitaine ne rend visite à son fils que quelques fois avant de succomber à une maladie.
La même année (1955) la mère de Bob part à Kingston tenter sa chance. L’exode rural massif y a entraîné l’apparition des bidonvilles. Bob la rejoint, en 1957, et passe son adolescence dans ce décor de pauvreté et de souffrance.
Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Toch, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm’n’Blues entendus sur les radios de Miami.

C’est en 1962 qu’il enregistre son premier titre « Judge not » . Cette chanson passe inaperçu mais Bob va persister. C’est 10 ans de galère qui vont s’écouler…
En 1963 sort « Simmer Down » c’est le 1er tube des Wailers. Ils sont alors composés de Bob, Peter Toch et Bunny Livingston , Beverley Kelso, Constantine ‘Dream Vision’ Walker.
Cependant, les Wailers ne percoive que très peu d’argent. En Jamaïque, les droits d’auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production.
Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady.
La compétition est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l’île.
En 1972, Bob, Peter et Bunny, qui jusqu’ici avaient collaboré avec des producteurs jamaïcains, vont entrer en contact avec un producteur anglais, Chris Blacwell, qui a passé son enfance en Jamaïque. C’est la fin de 10 années de galères.

Cependant leur 1er album produit par Chris Blackwell, Cacth A Fire, est vendu seulement 14000 exemplaires.
Le groupe fit plusieurs tournées couronnées de succès à travers le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Bunny et Peter quitte le navire. Bob prend alors les commandes et reforme les Wailers avec Joe Higgs, et aux choeurs, Rita, Judy Mowatt et marcia Griffiths.
L’album suivant chez Island fut « Burnin » et il incluait quelques vieilles chansons du groupe comme « Get Up Stand Up » et « I Shot The Sheriff » qui furent des tubes mondiaux.

« Revolution » et « Them Belly Full » sur un nouvel album, font de Bob, beaucoup plus qu’un simple artiste jamaïcain, mais le porte-parole des démunis et des opprimés. Il devient, dès lors, le représentant du tiers-monde.
Cependant sa stature internationale ne l’épargne pas des problèmes internes en Jamaïque.
En effet en 1976, il échappa de peu à un attentat : 2 hommes armés s’infiltrèrent chez lui et ouvrant le feu sur les personnes présentes. Une seule balle l’atteint (en dessous du oeur).
Ceci arriva deux jours avant le concert de Smile Jamaïca qu’il devait donner à Kingston.
En héros, Bob monte sur scène, mais le surlendemain il décide de s’exiler à Londres.
Il se consacre alors à la préparation d’ « Exodus ».
En jouant au foot, pendant la tournée de « Babylone by Bus » de passage à Paris, Bob se blesse au pied. Quelques temps après sa blessure l’handicape toujours, il finit alors par faire un examen. Un résultat très lourd : cancer de la peau.
De plus en plus de gens, sans être rasta, se retrouvaient dans son message anti-Babylone (les punks, les hippies…)
En 1978, Bob retourne en Jamaïque.
Le 22 avril 1978, il réconcilie pour quelques heures, deux opposants politiques, qui déchirent la Jamaïque lors du One Love Peace Concert à Kingston.
Après cette année, Bob reçut la médaille du Tiers-Monde des Nations-Unis.
En 1980, les Wailers et Bob sont invités au Zimbabwe pour fêter l’indépendance nouvelle du pays. (petit conseil : écouter ce morceau tout simplement magnifique : « Zimbawe »).
Puis, la tournée européenne atteint des record d’affluence.
Au total, plus d’un million de spectateurs en 6semaines !
Fatigué, Bob commence à maigrir.
A New York, il fait une attaque pendant son jogging.
Le lendemain il se rend à Pittsburgh, pour y jour une dernière fois. Le show est exceptionnel, unique. Exténué, Bob donne tout ce qui lui reste d’énergie et met toute sa conviction dans ses chansons.
Le lendemain, le reste de la tournée est annulée.
Son état décline de plus en plus vite.
Il s’éteint le 11 mai 1981 à Miami, au cours d’une escale alors qu’il rejoignait la Jamaïque pour y vivre ses derniers instants.

Je vous invite juste à aller faire sur le site suivant : http://www.chez.com/cdtsauron/BobMarley/Paroles.htm

On y trouve les paroles des ses chansons et les traductions françaises (pour ceux qui sont encore plus nuls que moi en anglais : je suis une m… en anglais mais je comprends presque toutes ses paroles).

Pour conclure, j’ai fait une petite synthèse de sa vie, en m’aidant de diverses sources ; car il y a plusieurs versions sur certains moments de sa vie, notamment sa mort. J’espère qu’elle touche le plus possible la vérité.
A vrai dire peu importe, ce qui est sûr c’est que Bob est un des plus grands artistes ayant marqué le 20eme siècle, pour ne pas dire le plus grand… Sa vie fut courte, mais son oeuvre est immense, et son message restera éternel…

5 commentaires

  1. Anonyme

    on ne peut que tomber d’accord avec macka b qui chante « everybody loves bob marley » je vous recomande fortement ce dernier chanteur bourré de talent

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