Poèmes (ou texte) que j’ai écris

L’amour timide que nous partagions au début
Nos baisés et nos regards confus
Les moments discrets de nos enlacements
Les mots doux qu’on aimait déjà tant

L’amour puéril que nous partagions après
Des regards plus forts, plus fous, échangés
Des moments de passions qu’on disait à jamais
Nos sourires s’étalaient et nos cœurs battaient

L’amour jouvenceau qu’on partageait il y a peu
Nous chuchotait qu’on était fait pour être à deux
Les journées passées juste dans tes bras
Me murmuraient que j’étais folle de toi

L’amour indéfinissable que nous partageons maintenant
N’as jamais été aussi fort, aussi grand
Tout ces instants aussi beau les uns que les autres
Nous rapproche de plus en plus l’un de l’autre

Je t’aime à n’en savoir m’exprimer
Être comme toi devrait être prohibé
Tu me donne l’amour que j’ai toujours rêvé
Ma vie, c’est avec toi que je veux la passée

J’aimerai trouver d’autres mots à te dire
Cet amour, impossible de le décrire
Je t’aime à la folie mon amour
Nous sommes unis, je l’espère, pour toujours…

J’ai pas bien saisi tout ces regards
Ceux haïssant pour quelconque raisons
Ceux qui font mal à force de les voir
On s’en protège en les traitants de con
J’ai pas bien saisi toutes ces paroles
Elles blesses et ne savent pas pourquoi
À force de les entendre je devient folles
Tristesse débute si on ne se défend pas
J’ai pas bien saisi tout ces rires
Que font-ils, moqueur et apostat ?
Ceux qui nous transperce des yeux, pire
Qui nous gifle, laissant peine derrière leur pas
J’ai pas bien saisis ces habitudes
De faire du mal aux gens timide
Car ensuite vient la solitude
Plus rien dés lors n’est moins limpide

Je me demande…
J’observe…
Je suis consciente de tout
Je suis ne suis consciente de rien
J’ai des larmes de sang
Qui viennent couler sur ma joue
Où es-tu à présent ?
Suis-je pendue à ton coup ?

De ses mains, j’en ai perdu la confiance
De ses paroles, j’en ai perdu la croyance
De ses lois, j’en ai perdu l’espérance
De son regard, j’en ai perdu la cadence
Il m’a tuée un soir, une nuit
Il m’a volé une partie de moi, une nuit
Il m’a pris ce que j’étais, une nuit
Et je vous dis au revoir cette nuit…

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