Sara Schiralli – Don’t Miss What You Never Had

Si vous avez la chance de la rencontrer un jour, vous découvrirez que derrière cette personnalité singulière et fascinante, se cache une femme humble et sensible. Loin d’avoir conscience de son énorme talent de chanteuse, d’auteur-compositrice et de musicienne, Sara n’est en rien blasée et arrogante mais plutôt modeste et toujours pleine d’attentions.

Puisant ses influences dans la collection de disques de sa mère, Sara a toujours baigné dans la musique, celle de Bob Dylan, de Patti Smith, de Johnny Cash et de Dolly Parton. Sara, qui a ouvert depuis ses horizons musicaux, s’est aussi inspirée de Feist, Bat For Lashes et Emiliani Torini pour peaufiner un son qui lui soit propre. C’est ce savant mélange d’artistes de référence et d’autres plus actuels qui donne à la musique Sara cette authenticité, cette sincérité et cette originalité.
Sur scène, Sara et son groupe évoquent une formation folk tzigane, mâtinée de pop dans l’esprit  Goldfrapp, avec la délicatesse et la sensibilité de Leonard Cohen. Tandis que Sara enchante le public, son groupe balance des rythmes irrésistiblement dansants. Sur les titres plus lents et acoustiques, la voix de Sara est littéralement bouleversante.

Rarement a-t-on entendu des chansons évoquant les prises de conscience, les angoisses, les joies, les pertes et les évolutions de la vie avec une telle force et un tel brio. Les comparaisons à Fiona Apple, Tori Amos et Cat Power sont certes évocatrices mais réductrices. Le son de Sara évoque en effet un bar à l’époque de la prohibition qui aurait pour propriétaire Joni Mitchell et serait géré par CSS.


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