ShakaPonk – How we kill stars

Le groupe initie presque un nouveau courant musical à lui tout seul. Les 5 membres qui composent actuellement la dream team ont osé une schizophrénie électrisante mêlant pure énergie rock, électro subwoofée, phrasés Ragga et samples ethniques. Un sacré cocktail déjanté servi par des lyrics anglo-hispaniques.

La Shaka’venture a commencé sous l’impulsion de Frah (producteur son, graphiste, designer 3D) et de son acolyte CC (actuel guitariste). Un beau matin de juin 2003, ils montent leur propre boite (French factory en ébullition produisant 3D, sound & webdesign). Ils s’amusent à mettre en scène un singe en 3D mi guerrier mi-sage (GOZ) évoluant dans un univers sonore puissant et minimaliste. Leur création prend vie, les inspire, donne l’impulsion pour monter une formation rock. Rapidement leur son évolue, la composition du groupe aussi.
Après avoir tâtonné le sol français quelques mois, figuré grâce à leur titre « Spit » sur la B.O de Dédale, ils sont rattrapés par leur son original : Fanta choisit le titre HELL’O pour leur campagne de pub européenne. Cette ouverture sur d’autres pays les stimule, ils partent à la conquête de scènes alternatives exigeantes.
Débarqués à Berlin en ayant tout lâché du jour au lendemain, ils écument les clubs rock allemands. La signature arrive très vite. EDEL Records, le plus gros label indépendant européen, convaincu de leur potentiel et de leur originalité, les prend en main et teste leur résistance. Mais c’est de bonne guerre, ils sont talentueux, créatifs et déterminés.

Leur album « Loco con da Frenchy talkin’» sort mi-2006. Les nappes électro, la force du métal, le pouvoir fédérateur de la world, et les phrasés percutants aux consonances ragga de Frah font rapidement l’unanimité.
La tournée est explosive. Le Shaka european tour durera plus d’un an et demi.
Fin 2007, en perpétuel renouveau créatif, le groupe se sépare de deux membres (bassiste et batteur) pour en attirer trois autres dans la foulée (MANDRICE : bassiste, STEVE : claviers, sample, et ION : batteur). La formation est scellée. Proches et en total harmonie, ils vont bosser le côté psychédélique qui les caractérise.

En 2008, après avoir produit plus de 30 titres, une trackliste est arrêtée « Bad Porn Movie Trax », leur second LP arrive.
Le résultat est tout aussi surprenant que le premier opus, mais plus affirmé, plus lourd : Shakaponk franchit un cap. Il se passe alors des choses étranges dès que l’on fait « play », c’est tout notre petit corps qui se met à groover.

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