Shôjos, shonens : chacun ses goûts !

Côté shojos :

Nana:
Deux filles que tout sépare deviennent amies, parce qu’elles ont le même prénom. La première est rêveuse, rigolote et sensible, mais « coeur d’artichaut », un brin capricieuse et loin d’être indépendante. La seconde est plus mature, déterminée, un peu mystérieuse, mais parfois d’un comportement qui fait froid dans le dos. Toute deux vont connaître l’amour et décider de partir pour Tokyo.
Bienvenue dans un monde qui parle de jeunes gens sans pour autant être des adolescents. Bienvenue dans un monde où les gens ne sont pas d’éternels étudiants malchanceux, puceaux et maladroits. Bienvenue dans un monde où l’on ne prend pas le lecteur de base de manga pour un adolescent de 12 ans. Welcome dans le monde d’un manga qui a enfin une approche crédible de la vie. Bienvenido dans un manga où l’on passe son temps à se poser de vraies questions : qu’est-ce que je vais faire ? Avec qui coucher ? Quel est le boulot qui me convient ?. Wilcommen dans le monde réel. Bienvenue dans le monde de Nana.

Bleu Indigo
La vie est parfois extraordinaire. On se sent seul, et on mange des croûtes de pain quand les fins de mois son difficiles. Et puis d’un coup, arrive la solution miracle à tous vos problèmes, incarnée par une jeune et jolie fille. Elle est riche, très belle, et en plus elle sait faire la cuisine. Lorsqu’elle débarque pour se marier afin de tenir une promesse vieille de 18 ans, c’est sûr, les mecs font la tête.
Bleu Indigo marque le retour des mangas machistes, la jeune héroïne en est la preuve : une jeune fille prête à tout pour satisfaire les besoins de son mari.

Fushigi Yugi
Miaka Yuki mène la vie difficile d’une collégienne japonaise lambda. Partagée qu’elle est entre les cours, la préparation aux concours d’entrée de lycées réputés, les bouffes entre copines, mais aussi la pression continuelle que lui met sa mère, elle n’a pas trop le temps de rêver à des aventures trépidantes. Et pourtant, il va bien falloir s’adapter à une vie pleine de péripéties. En effet, suite à la lecture d’un livre magique, la petite collégienne se retrouve projetée dans un univers de légendes, dans la peau d’une grande prêtresse. Au cours de son périple, elle en apprendra beaucoup sur la vie, la mort, mais surtout l’amour.
Considéré à juste titre comme l’une des pierres angulaires de succès des shojô en France, Fushigi Yugi n’a rien perdu de sa force.

Shinzo
Plusieurs années après que la Terre ait été conquise par des mutants nommés les Enterrans, une jeune fille du nom de Yakumo se réveille d’un sommeil de trois cent ans et découvre que la race humaine s’est éteinte. A présent, sa mission est de trouver « L’île de la vie », un lieu magique connu sous le nom de Shinzo, et de ramener la vie sur Terre.

Jeanne et Serge
Une authentique série japonaise sur le volley-ball. A l’époque de sa diffusion, cette série avait eu tant de succès qu’elle avait augmenté le nombre d’inscrits dans les clubs de volley. Jeanne, une adolescente romantique et légèrement garçon manqué décide de devenir championne de volley comme sa cousine Mimi. Mais elle va très vite déchanter, car l’entraîneur est un tyran. Heureusement, Serge le plus beau garçon de l’école va l’encourager.
Jeanne et Serge est un manga qui date des années 80. Pourtant, celui-ci connait toujours un grand succès, il fait parti des mangas du style Olive et Tom, Laura ou la passion du théâtre et Princesse Sarah, qui, bien qu’ils aient pris quelques rides ont et auront toujours autant de succès.

Vision d’escaflowne
Hitomi est une jeune lycéenne de 14 ans. Son passe-temps favori consiste à rechercher son avenir dans les cartes, à travers le tarot. Mais depuis quelques jours, des rêves étranges viennent perturber son sommeil. Des cauchemars en fait, où des armées géantes s’affrontent, où des villes entières sont dévorées par les flammes d’une guerre naissante. Alors qu’elle participe à un entraînement de gymnastique, Hitomi a une vision. Une vision qui s’achève par l’apparition d’un très jeune guerrier, épée à la main, nommé Van…
Ce manga allie à la fois shojô et shonen, la love story entre Van, Hitomi et Allen est d’une grande complexité, l’amour d’Hitomi se balançant entre Allen, le jeune guerrier qui ressemble comme deux goûtes d’eau à l’homme qu’elle aime sur Terre, Amano; mais aussi Van, le garçon qu’elle ne supportait pas lorsqu’elle est arrivée sur Gaiya et qu’elle a appris à connaître, mais aussi à aimer. La fin du manga nous promet un combat entre Allen et Van. Qui saura prendre le coeur d’Hitomi ?

Flame of Recca

Le jeune Recca Hannabishi rêve d’être un vrai ninja, sauf que de nos jours c’est un peu devenu une voie de garage… Mais ça ne l’arrête pas, il est à fond dans son trip, qui pour l’istant se résume surtout à être invaincudans son école, au grand dam de Fuko Kirisawa, l’une de ses plus grandes rivales. Faut dire qu’il pique à son père un peu de poudre, et qu’à défaut de Shuriken, il possède des boules explosvies, fort délicates.
Mais pour être un vrai ninja, il lui faut un maître, et comme personne ne l’a battu, il va se mettre au service d’une jeune et belle demoiselle.
Tout se déroule pour le mieux quant à son plan de carrière, lorsqu’une mystérieuse femme fait son apparition, et offre à Fuko un artefact capable de contrôler le vent pour l’aider à remmetre ce fichu ninja à sa place. Mais heureusement, notre héros possède quelques secrets pouvoirs…

Côté shonnen:
One piece
Kareshi Kanojo no Jijô : shojô assez frais et drôle plus connu sous le nom de His and Her Circumstances aux E. U. Il s’agit de l’adaptation de l’animé du studio Gainax, qui a connu avec cette série son plus beau succès depuis Evangelion.

Golden Boy
Son auteur, Monsieur Tatsuya Egawa, est connu pour être le géniteur de Golden Boy et de Talulu le magicien. Avec Akogare no Katei-Kyoshi, que l’on pourrait traduire par « le précepteur particulier que j’aurais tant aimé être », Egawa réalise une nouvelle infidélité à la bande dessinée. Avec Golden Boy, on savait déjà le monsieur un peu pervers mais cette reconversion finale n’a rien d’étonnant. Quand on se souvient de la qualité de Talulu le magicien on se dit que ce n’est pas une grande perte…

Comte Cain
Par l’auteur de Angel Sanctuary, un manga noir, très noir, dans l’Angleterre victorienne, Cain Hargreaves naît d’une relation incestueuse familiale, sa mère étant morte et son père à la tête d’une organisation criminelle. Cain partage son temps entre la consommation de produits illicites et la résolution d’enquêtes mystérieuses. L’avenir nous dira si Sherlock est son deuxième prénom !

Saiyuki
Les mythes et légendes nourrissent depuis toujours l’imaginaire des mangaka, mythe chinois, Heroic fantasy, arts martiaux, pas de doute, Saiyuki joue la carte du mélange des genres er réussit le pari de captiver dès ses premières planches. Saiyuki, série phénomène en passe de devenir culte pourrait bien apporter un renouveau créatif à cette légion de mangas insipides.
Tougenkyou, un monde unique, le seul où humains et démons parviennent à vivre en paix, est malheureusement menacé. L’équilibre risque en effet d’être rompu car une entité inconnue use d’une incantation interdite pour réveiller Gyuu-Ma-Ou, le seul des Youkai, démons, à avoir refusé de partager le monde avec les humains. Les premiers signes de son réveil se manifestent : les Youkai devenus furieux font des ravages à l’Ouest du pays. Sanzo, prêtre au service de singulières entités religieuses, se voit confier la mission de restaurer l’équilibre et bien entendu d’empêcher par tous les moyens le réveil du si dangereux démon. Pour s’en acquitter, il sera accompagné par ses anciens frères d’armes Sangokou, Gojyu et Hakkai. Bien que tous trois soient également des Youkai, ils ne semblent pas affectés comme le reste des membres de leur espèce…

Dorohedoro
Imaginez Hole, une cité futuriste ravagée par quelques guerres apocalyptique, à côté de laquelle les favelas (quartiers très pauvres) de Rio passeraient pour un camping 4 étoiles.
Imaginez un monde parallèle peuplé de mages capables d’ouvrir des portes vers la cité touristique, mais qui n’y vont pas vraiment pour passer leur vacances, plutôt pour tester leurs pouvoirs magiques sur les autochtones.
Imaginez le pauvre Caiman, un jeune homme bien sous tous rapports qui a eu la malchance d’être victime d’un mage et de se retrouver avec une tête de reptile un beau matin. Que feriez-vous ? Eh bien vous chercheriez le coupable à l’aide de votre amie pour qu’il répare les dégâts afin que vous puissiez ensuite l’étriper l’esprit tranquille.

RahXephon
Ce manga est l’adaptation d’un animé en passe de devenir culte, même si beaucoup le reproche de n’être que la copie d’Evangelion, Derrière un dessin plus que propre et un scénario que l’on devine riche, le titre souffle d’un gros problème de rythme, alternant les séquences trop riches en révélations avec des scènes de maillot de bain totalement gratuites qui donnent quelque peu l’impression d’être là pour attirer le déroxat.

High school
Jo Pae est ce que l’on peut dire une petite racaille. Fier de son talent pour le combat et de sa résistance physique hors du commun, il ne trouve rien de mieux pour se faire remarquer que de s’éclater une poutrelle sur le crâne en pleine remise des diplômes. Cependant, les réputations ne durent qu’un temps. Celui du collège en l’occurrence. Parce que depuis qu’il est entré au lycée, deux autres sauvageons sont en piste pour lui ravir le titre de terreur des cours de récré. Une chose est sûre, l’année scolaire risque d’être quelque peu agitée. Tout est fait dans cette série pour que le lecteur prenne un pied immense. Au programme, bastons, coups de boule et des hématomes. C’est un manga stupide et drôle à la fois. Afficher aussi fièrement sa connerie est si rare de nos jours qu’il serait dommage de ne pas en profiter

Détective Conan
Ce manga est un peu le Columbo du manga. On y trouve des meurtres, des meurtres et encore des meurtres. IL est même incroyable de constater à quel point le détective en culotte courtes attire autant de cadavres autour de lui. Les 35 tomes déjà parus reprennent les règles qui ont fait le succès de la série. Les aficionados seront ravis, les autres peut-être lassés. Mais il est clair qu’à l’instar d’une bonne partie de Cluedo, il est toujours rigolo de jouer de temps à autre aux détectives.

X de Clamp (le manga conseillé)
Un jeune garçon de 15 ans, Kamui Shiro, décide d’accomplir les dernières volonté de sa mère en retournant à Tokyo (notons que sa mère s’est elle-même suicidée car tel était son destin). Dans cette ville qu’il a quitté, il y a 6 ans, son destin l’attend paraît-il de pied ferme. IL va ainsi devoir choisir entre être un ange de la Terre, qui veulent éliminer tous les humains pour le bien-être de la nature. ou un ange du ciel, qui veulent la survie des humains.
Son choix sera d’autant plus important car son meilleur ami, Fumâ, le deuxième Kamui, deviendra le maître de l’autre camp. Kamui rencontra ses alliés : Sorata Arisugawa, Arashi Kishu, Yuzuriha Nekoi, Seiichiro Aoki, Karen Kasumi et Subaru Sumeragi. Mais aussi ses ennemis : Kusagani Schiyu (tien ! Celui-là je le met dans quel camp ?), Satsuki Yatoji, Yuto Kigai, Natakou Kazuki, Kakyo Kuzuki et Seiichiro Sakurakamori. Ce manga allie à la fois suspense et tristesse puisque beaucoup mourront pour la survie du monde avec ou sans les humains.

DNA²

Dans le futur, la terre risque la surpopulation à cause de l’inombrable descendance du méga playboy. L’agent Karin est envoyée dans le passé pour neutraliser Junta, un jeune homme timide allergique aux filles, censé devenir le Méga-Play boy. Mais rien ne se passe comme prévu, puisqu’elle va être responsable de sa transformation…

Hikaru No Go

C’est en fouillant dans le grenier de son grand-père à la recherche d’objets qu’il pourrait vendre, qu’Hikaru Shindo tombe par hasard sur un vieux plateau de goban. Il y remarque bientôt des petites tâches que son amie qui l’accompagne ne distingue pas. Soudain, une voix venue de nulle part s’adresse à lui. Hikaru n’a pas le temps de répondre que le fantôme qui occupait le plateau de jeu vient prendre place dans son esprit. Cet intrus ne tarde pas à se présenter, il se nomme Sai Fjiwara et fut le professeur de go de l’empereur il y a plusieurs siècles de cela. A la suite d’une partie perdue, il s’est donné la mort et depuis occupe ce plateau de goban dans l’attente d’une esprit capable de remarquer sa présence. Tout d’abord déconcerté par cette situation, Hikaru ne vas pas tarder à y voir un avantage. Il compte utiliser les talents de Sai pour se faire un peu d’argent en jouant contre son grand-père. Malheureusement, le jeune garçon ignore tout du go et on ne s’improvise pas joueur ainsi. Pour faire plaisir à Sai qui n’aspire qu’à jouer, il va s’inscrire dans un cours de go de son quartier mais son attitude irrévérencieuse va vite lui causer du tort.
Contraint de tenir sa promesse vis-à-vis de Sai, il se rend dans un club de go où il va faire la connaissance d’un joueur exceptionnel : Akira Toya…
Aux premiers abords, Hikaru No Go ne semble pas être un manga très différent des dizaines d’autres shonens qui paraissent régulièrement au Japon. On y retrouve tout ce qui fait le succès des nekkesu et finalement on serait tenté d’accuser les auteurs d’être trop classiques et même trop respectueux des codes du genre.
Cependant, les qualités scénaristiques de la série sont indéniables. Que l’on évoque le caractère très original d’Hikaru, l’abondance de personnages secondaires ou même les valeurs véhiculées par le manga, tout semble fait pour nous rendre la lecture de la série captivante.

17 commentaires

  1. audrey624@msn.com

    disons que j’ai commencé le Japonais cette année …mais ca me permet pas encore de lire des mangas ^^ …heureusement que des teams scannent les planches du Jump chaque semaine et les traduisent en anglais ^^

  2. Anonyme

    ça doit etre compliqué d’apprendre la japonais!! moi je donnais depuis la naissance donc j’ai pas de problème mais si on est français…En plus le japonais c’est totalement différent!

  3. Anonyme

    moi en tout mon manga préfèré c’est fushigi yugi, je connais meme une fille qui lui ressemble beaucoup !!! (elle boufe tout le temps!)

  4. Anonyme

    Yukinam, je sais pas si tu es bilingue depuis enfant(bien que tu en sois encore une!), mais tu peux te félicité toi, métrisé le français en partant du japonais ça doit même être plus dur que du japonais au français (si tu y es à fond)…
    Je parle et écris courament le japonais, ma collection de manga est en japonais évidement (il coute beaucoup moins chèr là bas, alors…)

  5. tymaaa

    je ne sais pas tout écrire! pas le kanji…je maitrise le japonais couremment.sinon je n’ai pas de problemes pour certains kanjis ,le katakana et le hiragana.

  6. Anonyme

    moi je trouve ton article super j’adore Shinzo et detective Conan et j’ai tres envie de lire Nana mais je ne le trouve pas ou peux t’on acheté ce manga?

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