The hip hop story

Durant les années 50 et 60, New York s’épanouit sous l’arrivée massive d’immigrés de tous continents. Ce melting-pot contribuera à la création de cette danse,
en puisant dans la rythmique et la danse africaine, ainsi que dans la Capoeira, la Salsa…

Des dance-floor va naître une génération de jeunes danseurs appelés « b-boy », nom donné par DJ Kool Herc à l’origine de nombreuses créations dans le mouvement Hip-Hop. Le nom de « b-boy » n’a pas de signification précise, on parlera de bronx-boy, bad-boy, break-boy (un break en musique consiste en l’interruption de tous les instruments de jouer excepté la batterie qui continu le beat) car ces danseurs évoluaient sur les break des disques que rallongeaient les DJ en reproduisant en boucle les rythmiques, à l’aide des deux mêmes vinyles)

Les night-clubs vont être le lieu d’échange de ces différentes cultures, James Brown avec son « Get on the good foot » va être à l’origine d’une danse acrobatique et
extrêmement énergique. Les jeunes vont préparer leur pas et les mettre à exécution lors de ces soirées.

Une nouvelle danse est née : le Breakdance (ou b-boyin’) et de nombreux groupes vont émerger dans les années 80, comme les Rock Steady Crew, Dynamics Rockers, Crazy Breaker, Floor Lords, New York City Breakers… Dégageant des personnalités telles que Frosty Freeze, Crazy Legs, Ken Swift, Pee Wee, Flowmaster, Ken Rock…

De grands duels vont avoir lieu notamment celui entre les Dynamics Rockers et les Rock Steady Crew, qui attireront l’œil des médias et seront filmés pour le film « Style
Wars », un documentaire sur la culture Hip Hop.

Parallèlement à la création du break, la Côte Ouest des Etats-Unis, va voir apparaître des danses comme l’« Electric Boogie » plus connu en France sous le nom de « Smurf », popularisée par les émissions de Sydney « H. I. P. H. O. P.”. Sydney va être le réel « porte-parole » de cette danse en France, et va la faire connaître ainsi à des millions de jeunes français.

Le « Lockin’ » (blocage) va voir le jour aussi. Crée par Don Campbell, inspiré du célèbre mime Marcel Marceau, figure populaire en France. Ces danses « debout » seront associées à la danse Hip Hop même si elles ne le sont pas vraiment car elles sont directemnt influencées par la musique Funk qui n’est pas Hip Hop.

Toutes ces danses vont continuer à évoluer aux Etats-Unis, alors qu’en France le mouvement ralentit et très peu sont ceux qui poursuivent. Les infos manquent cruellement en France, et seuls ceux qui arrivent à avoir des cassettes vidéos américaines peuvent s’informer du niveau des américains. Cela va crée d’ailleurs, un courant de phaseurs Allemand très puissant et rapide car il s’inspirait des cassettes américaines dont le format d’enregistrement est différent du nôtre et une fois lues avec les magnétoscopes européens, l’image était légèrement accélérée. Ils s’entraînaient donc en croyant les Américains super rapides…

Dans la fin des années 90, de nombreux chorégraphes s’intéressent aux danseurs Hip Hop et les intègrent dans leurs créations, la danse Hip Hop commence à être reconnue en France.

Le mouvement commence à peine à renaître en France alors qu’aux Etats-Unis, le niveau ne cesse de progresser…

5 commentaires

  1. bombakill

    Pour tous les fans de hip-hop je voulais vous dire de ne pas ratter le film Honey (qui parle d’une danseuse de hip-hop) qui sera normalement le 16 juin dans les salles!!

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