Vivre de la musique

Vivre de la musique

Passé d’un peu plus de 1,3 milliards en 2001 à moins de 620 millions d’euros en 2011, le marché du disque français semble se stabiliser aujourd’hui. Certes, les ventes de disques reculent toujours, mais le secteur du numérique est en plein boom et représente désormais à lui seul plus d’un quart des revenus globaux des maisons de disques.
Depuis  la fermeture de la plateforme de téléchargement Megaupload (remplacé depuis par Mega), la fréquentation des sites de stockage de données digitales, que les majors accusent de faciliter le piratage de leur catalogue semble refluer.

Ce bouleversement que seul pouvait autoriser la technologie numérique n’a pas seulement changé la manière de consommer la musique, elle a aussi, et surtout, permis l’émergence de nouveaux métiers.
Alors, faut il y voir les premiers résultats de la loi instaurant la Haute Autorité pour la diffusion ds œuvres et la protection des droits d’auteur sur Internet (Hadopi, la fameuse) ? Depuis son entrée en vigueur il y a trois ans, plus d’un million d’internautes ont reçu un mail les avertissant des risques judiciaires qu’ils prenaient en téléchargeant des fichiers musicaux sur certains sites. Une mise en garde efficace selon les chiffres si l’on en juge par le faible nombre de récidives. Seuls 93500 d’entre eux ont reçu un nouvel avertissement après s’être obstinés à télécharger des fichiers illégaux. Des chiffres évidemment remis en question par l’obsolescence même des méthodes de la Haute Autorité.
Ces chiffres témoignent surtout d’un changement de comportement des passionnés de musique qui ne stockent plus des milliers de fichiers MP3 sur leur disque dur, mais écoutent directement la musique en ligne. Or les revenus de la publicité associée à l’écoute de ces sites diffusant légalement de la musique, tels que Deezer ou Spotify, demeurent faibles. Ce qui rend leur rendement ridicule en matière de droits d’auteur : 4 millions d’euros au premier trimestre 2012. Marginal à l’échelle de l’industrie musicale.
Ce mouvement symbolique, où la dématérialisation de l’œuvre ne s’accompagne même plus de la propriété du fichier électronique qui la compose, constitue une véritable révolution des mentalités.

Les réseaux sociaux passent à la production

Dans le domaine de la diffusion, tout d’abord, avec des plateformes d’écoute plus communautaires, telles que SoundCloud, Echonest ou encore Open Disc. Ces opérateurs, loin de chercher à reconquérir le « grand public », de moins en moins tourné vers l’achat de disques, tentent de développer de nouveaux business en se focalisant non pas sur le mass market, mais sur des consommateurs déjà conquis. Il existe dans ce domaine de vraies opportunités économiques si l’on sait proposer les bons services à ces catégories d’utilisateurs à fort potentiel.
Le passage au tout digital et la croissance des réseaux sociaux ont aussi autorisé l’éclosion de nouveaux acteurs dans le domaine de la production. Le phénomène du crow-funding, la collecte de fonds auprès du grand public, a permis l’émergence de nouveaux opérateurs à qui l’on doit toute une génération d’artistes, avec les dérives que l’on connait. Mais le dernier secteur qui a largement bénéficié de cette révolution numérique est la scène. C’est en 2010 que le chiffre d’affaire des spectacles musicaux a dépassé celui du disque. Depuis, des financiers à l’appétit aiguisé, se penchent sur ce lucratif marché. Pas étonnant que fleurissent sur les affichent de concert des noms tels que Gilbert Coullier Productions (Céline Dion, Gad Elmaleh, Nolwenn Leroy) ou Auguri Productions (Vanessa Pardais, Thomas Dutronc).

Et si le Net sauvait la musique ?

Tout comme la radio fut accusée en son temps de piller le catalogue musical, Internet est considéré avec suspicion par l’industrie de la musique. Le Web offre pourtant de formidables ouvertures. S’il semble illusoire de penser que la musique puisse être intégralement financée par la publicité sur Internet, le Net offre un tremplin formidable pour des groupes anonymes en quête de reconnaissance. Plusieurs plateformes comme Reverb nation, Sonic bids ou encore Indaba proposent ainsi de mettre en relation musiciens et chanteurs avec des opérateurs de salles de concert pour organiser leurs premiers spectacles.
Alors, cette dématérialisation de la musique risque-t-elle, à terme, de faire disparaitre les artistes ?
Les supports numériques et le téléchargement ont fait évoluer la consommation de la musique, ils l’ont démultiplié. La vraie révolution, c’est la possibilité de consommer un titre et non plus l’album entier. 

Loin d’être un secteur mort, la musique offre de formidables perspectives économiques. Il est possible d’y trouver de très bons schémas de croissance. La musique est un contenu qui peut être diffusé de plusieurs manières. Nous n’avons jamais écouté autant de musique, seulement, on a juste oublié le CD et sa pochette. L’industrie musicale est bel et bien entrée dans l’air du zapping universel.

Des musiciens bien équipés

Si le Web révèle des talents, c’est aussi parce que, au moins autant que le son, l’image compte. Un phénomène encouragé par les sites de partage de vidéos, relayées allégement sur les réseaux sociaux. Dans l’espoir de faire le buzz. Aussi, le design raffiné d’un casque, le look et la couleur atypique d’une guitare contribuent à ajouter de l’atypique, une identité, à un artiste.
Micro-Chaîne MCR-B142 de Yamaha : Girly par excellence – Cette Micro-Chaine signée Yamaha permet d’écouter des CD et fait également office de station d’accueil iPod/iPhone/iPad intégrée, de radio FM et de lecteur MP3. Elle est compatible Bluetooth pour connecter son Smartphone (Android, iOS, RIM,…) afin d’écouter toute sa playlist préférée.
Prix Public Indicatif : 380 €TTC – 10 coloris disponibles : Blanc, Jaune, Orange, Rouge, Rose, Violet, Vert, Gris,Marron, Noir.
2. Casque HPH-PRO300 de Yamaha : design raffiné au top de la tendance. Le nouveau casque audio
HPH-PRO300 de Yamaha révèle un son précis et des basses puissantes. Confortable et léger, il permet d’écouter de la musique pendant des heures et de recevoir ses appels grâce à sa télécommande intégrée.
Prix Public Indicatif : 199 €TTC – 3 coloris disponibles : Blanc, Noir, Bleu Motor* (*dans les concessions Yamaha Motor).
3. Enceinte nomade Booster TV NX-50 de Yamaha : ces deux enceintes offrent un son décuplé et puissant aux téléviseurs et installations multimédia déjà existantes (PC/MAC…). Idéales avec leurs dimensions compactes, elles procurent une qualité sonore riche et précise.
Prix Public Indicatif : 120 €TTC – 5 Coloris disponibles : Orange, Gris, Noir, Blanc, Violet.
4. Restio ISX-B820 de Yamaha : système audio exclusif Bluetooth et design en forme de tableau. Le Restio procure une qualité audio inégalée. Tout en un, il regroupe : une station d’accueil iPod/iPhone/iPad, un lecteur CD, un Tuner FM, deux entrées auxiliaires et USB pour connecter un PC/Mac. Il est doté d’un pied en métal en forme de demi-lune pour être installé contre un mur. Il peut également être accroché comme un tableau (option).
Prix Public Indicatif : 750 €TTC – 3 Coloris disponibles : Emeraude, Magenta et Blanc.
5. Ampli THR5 de Yamaha : la référence des amplis de guitare pour les adeptes de musique nomade. Avec son look
vintage et son poids plume, le THR5 peut être emporté partout : salon, studio, promenades, pique-nique. Il propose des réglages intuitifs et précis, permettant d’emporter partout le son des amplis de légende.
Prix Public Indicatif : 234,42 €TTC – 2 Coloris disponibles : THR5 Standard (Crème), THR5A Acoustic (Vintage Gold).
6. Guitare Pacifica de Yamaha : le standard en matière de guitare polyvalente. La guitare électrique Pacifica 112V de
Yamaha est incroyablement performante et design. Elle procure un rendu sonore exceptionnel, une facilité de jeu, une polyvalence et une qualité inégalées. Elle dispose d’un corps en aulne, d’un manche en érable et d’une touche en palissandre.
Prix public indicatif : 293 €TTC – 6 Coloris disponibles : Raspberry Red, Old Violin Sunburst, Black, Silver, Sonic Blue, Yellow Natural Satin

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