YSL

Yves Saint Laurent : histoire de génie

J’avais des doutes avant d’aller voir le film Yves Saint Laurent. Les critiques étaient plutôt mitigées. Puis bon, à la base je n’suis pas non plus une grande adepte de mode (incapable de dire « Aaaaah ça c’est du Dior » ou « oui je reconnais bien l’âme d’Yves Saint Laurent dans ce blouson »).

N’ayant pas lu de bio sur monsieur Saint Laurent et n’étant pas une intime du personnage, j’ai juste suivi son parcours pendant deux heures, environ. Yves, c’est un jeune homme timide qui remonte tout le temps sa paire de lunettes sur le nez (comme les geeks un peu coincos que tu croises dans les cybercafés). Sauf qu’Yves, lui, c’est un fana de robes. Après avoir assisté Christian Dior dans les années 60, il crée sa propre maison de haute couture. On admire ses créations, voluptueuses, colorées, inspirées de ses voyages, ses amis, ses amours. D’ailleurs, parlons-en de ses amours.

Yves est un torturé. Lorsqu’il rencontre Pierre Bergé c’est une relation passionnelle qui commence. Pierre devient l’ombre d’Yves. Son protecteur, son associé, sa muse, son amant. Yves, rongé par le mal-être, diagnostiqué comme maniaco-dépressif n’est pas un « gentil »  (alcool, sorties, abus de drogues en tous genres) et le pauvre Pierrot a parfois du mal à trouver sa place.

Non vraiment, Yves Saint Laurent est un très beau film. Les articles peu flatteurs ont eu raison sur un point : peut-être que le rôle de l’homme qui a fait rêver tant de femmes (et de garde-robes),  interprété par Pierre Niney monte trop dans l’exagération. Enfin cela n’empêche qu’il incarne divinement bien Saint Laurent.

Un petit bijou de mode à plusieurs facettes: vous pouvez être fier de vous YSL.

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